La Chine a été un temps une des places fortes du bitcoin, la plus répandue des monnaies virtuelles. Pékin a cependant opéré en 2019 un tournant radical en rendant illégaux dans le pays les paiements en cryptomonnaies, accusées d'être un instrument au service "d'activités criminelles". Le pays asiatique s'inquiétait des risques spéculatifs que faisaient peser les cryptomonnaies sur son système financier ainsi que la stabilité sociale.

Les activités de minage de bitcoin et la détention de monnaie virtuelle à titre individuel sont en revanche autorisées. Au moment où l'intérêt pour les monnaies virtuelles à l'étranger se fait croissant, trois fédérations bancaires ont appelé mardi les établissements financiers "à ne pas accepter [...] ou utiliser de cryptomonnaies" comme moyen de paiement. "Récemment, les cours des monnaies virtuelles se sont envolés puis effondrés" à l'étranger, tandis que les activités spéculatives "ont bondi", ont-elles relevé dans un communiqué commun.

Cela "porte gravement atteinte à la sécurité des biens des personnes et perturbe l'ordre économique mondial", ont fustigé la Fédération nationale de financement sur internet, la Fédération bancaire de Chine et la Fédération de paiement et de compensation. Ce rappel à l'ordre a fait plonger les principales cryptomonnaies. Mercredi à la mi-journée, le bitcoin cédait plus de 7% à 40.110 dollars. Si la Chine interdit les transactions en cryptomonnaies, elle accélère néanmoins les préparatifs pour lancer sa propre monnaie virtuelle, qui sera émise et encadrée par la banque centrale.

La monnaie numérique chinoise, futur moyen de paiement électronique sur smartphone amené à remplacer les pièces et les billets, pourrait faire ses débuts en 2022 lors des Jeux olympiques d'hiver de Pékin.

La Chine a été un temps une des places fortes du bitcoin, la plus répandue des monnaies virtuelles. Pékin a cependant opéré en 2019 un tournant radical en rendant illégaux dans le pays les paiements en cryptomonnaies, accusées d'être un instrument au service "d'activités criminelles". Le pays asiatique s'inquiétait des risques spéculatifs que faisaient peser les cryptomonnaies sur son système financier ainsi que la stabilité sociale. Les activités de minage de bitcoin et la détention de monnaie virtuelle à titre individuel sont en revanche autorisées. Au moment où l'intérêt pour les monnaies virtuelles à l'étranger se fait croissant, trois fédérations bancaires ont appelé mardi les établissements financiers "à ne pas accepter [...] ou utiliser de cryptomonnaies" comme moyen de paiement. "Récemment, les cours des monnaies virtuelles se sont envolés puis effondrés" à l'étranger, tandis que les activités spéculatives "ont bondi", ont-elles relevé dans un communiqué commun. Cela "porte gravement atteinte à la sécurité des biens des personnes et perturbe l'ordre économique mondial", ont fustigé la Fédération nationale de financement sur internet, la Fédération bancaire de Chine et la Fédération de paiement et de compensation. Ce rappel à l'ordre a fait plonger les principales cryptomonnaies. Mercredi à la mi-journée, le bitcoin cédait plus de 7% à 40.110 dollars. Si la Chine interdit les transactions en cryptomonnaies, elle accélère néanmoins les préparatifs pour lancer sa propre monnaie virtuelle, qui sera émise et encadrée par la banque centrale. La monnaie numérique chinoise, futur moyen de paiement électronique sur smartphone amené à remplacer les pièces et les billets, pourrait faire ses débuts en 2022 lors des Jeux olympiques d'hiver de Pékin.