Le partage de noms et de numéros de téléphone par exemple ne figurait pas dans les conditions d'utilisations initiales et enfreint probablement les règles européennes en matière de protection des données. Voilà du moins l'avis de ce qu'on appelle le groupe de travail Artikel 29.

Facebook a racheté WhatsApp en février 2014 pour 16 milliards de dollars et a maintenu jusqu'il y a peu séparées les données des clients des deux services. Mais récemment, les conditions d'utilisation ont été modifiées, ce qui fait qu'à présent, l'échange est parfaitement possible. "Vu la popularité du service de chat, ces changements peuvent avoir des conséquences pour les citoyens de tous les pays membres de l'UE", peut-on lire dans le courrier. "Cela a suscité une grande inquiétude chez les utilisateurs."

'Ne pas enfreindre les lois européennes'

WhatsApp est invitée à rendre disponibles dans les plus brefs délais toutes les informations pertinentes en sa possession. "C'est essentiel pour tirer les conclusions qui s'imposent", selon Artikel 29. Précédemment, Facebook avait déclaré ne pas enfreindre la législation européenne.

(ANP/WK)

Le partage de noms et de numéros de téléphone par exemple ne figurait pas dans les conditions d'utilisations initiales et enfreint probablement les règles européennes en matière de protection des données. Voilà du moins l'avis de ce qu'on appelle le groupe de travail Artikel 29.Facebook a racheté WhatsApp en février 2014 pour 16 milliards de dollars et a maintenu jusqu'il y a peu séparées les données des clients des deux services. Mais récemment, les conditions d'utilisation ont été modifiées, ce qui fait qu'à présent, l'échange est parfaitement possible. "Vu la popularité du service de chat, ces changements peuvent avoir des conséquences pour les citoyens de tous les pays membres de l'UE", peut-on lire dans le courrier. "Cela a suscité une grande inquiétude chez les utilisateurs."'Ne pas enfreindre les lois européennes'WhatsApp est invitée à rendre disponibles dans les plus brefs délais toutes les informations pertinentes en sa possession. "C'est essentiel pour tirer les conclusions qui s'imposent", selon Artikel 29. Précédemment, Facebook avait déclaré ne pas enfreindre la législation européenne.(ANP/WK)