Actuellement, moins de dix pour cent des conseils d'administration possèdent un comité spécifiquement en charge de la cyber-sécurité. Selon un sondage réalisé à l'échelle mondiale par l'analyste de marché Gartner, on devrait atteindre les quarante pour cent d'ici 2025.

La cyber-sécurité figure dès à présent en bonne place à l'agenda. Selon Gartner, il s'agit en effet aujourd'hui du deuxième plus grand risque pour les entreprises, après celui de la réglementation et de la mise en conformité ('compliance').

Gartner s'attend à ce que les changements d'exploitation - suite à la crise du corona notamment - se focalisent davantage sur la sécurité, ce qui aura aussi des effets sur la relation avec les CISO. Leurs actions seront plus souvent ciblées, mais ils pourront néanmoins compter sur plus de support et de moyens.

Selon le sondage effectué par Gartner, il en résultera également des partenariats spécifiques entre le CISO et les figures-clés de l'entreprise (vente, finances, marketing et d'autres départements encore). Aujourd'hui, seule une entreprise sur cinq bénéficie d'une telle collaboration. D'ici 2024, on devrait en arriver à trois firmes sur cinq.

Enfin, l'analyste de marché s'attend à ce que le télétravail reste monnaie courante pour le personnel de sécurité. D'ici 2022, trente pour cent des équipes de sécurité compteront dans leurs rangs davantage de collaborateurs qui travaillent en permanence à distance. Une partie de l'explication réside dans le fait qu'il reste difficile pour 51 pour cent des entreprises interrogées de trouver les candidats adéquats. Le télétravail permanent permettra aux firmes de recruter sur une base géographiquement plus large que ce n'est le cas à présent.

Actuellement, moins de dix pour cent des conseils d'administration possèdent un comité spécifiquement en charge de la cyber-sécurité. Selon un sondage réalisé à l'échelle mondiale par l'analyste de marché Gartner, on devrait atteindre les quarante pour cent d'ici 2025.La cyber-sécurité figure dès à présent en bonne place à l'agenda. Selon Gartner, il s'agit en effet aujourd'hui du deuxième plus grand risque pour les entreprises, après celui de la réglementation et de la mise en conformité ('compliance').Gartner s'attend à ce que les changements d'exploitation - suite à la crise du corona notamment - se focalisent davantage sur la sécurité, ce qui aura aussi des effets sur la relation avec les CISO. Leurs actions seront plus souvent ciblées, mais ils pourront néanmoins compter sur plus de support et de moyens.Selon le sondage effectué par Gartner, il en résultera également des partenariats spécifiques entre le CISO et les figures-clés de l'entreprise (vente, finances, marketing et d'autres départements encore). Aujourd'hui, seule une entreprise sur cinq bénéficie d'une telle collaboration. D'ici 2024, on devrait en arriver à trois firmes sur cinq.Enfin, l'analyste de marché s'attend à ce que le télétravail reste monnaie courante pour le personnel de sécurité. D'ici 2022, trente pour cent des équipes de sécurité compteront dans leurs rangs davantage de collaborateurs qui travaillent en permanence à distance. Une partie de l'explication réside dans le fait qu'il reste difficile pour 51 pour cent des entreprises interrogées de trouver les candidats adéquats. Le télétravail permanent permettra aux firmes de recruter sur une base géographiquement plus large que ce n'est le cas à présent.