Les médias sociaux font partie de notre vie de tous les jours, et la plupart des grandes entreprises y sont actives. Parfois simplement pour véhiculer un message amical, mais souvent aussi pour aider activement leurs clients ou les informer. Mais les community managers voient aussi le nombre de messages négatifs ou racistes augmenter, ce qui les incite à lancer conjointement un appel à une approche ciblée du phénomène.

'Pas ici' est avant tout un site web. Les community managers peuvent y faire référence, s'ils jugent une réaction inappropriée. Il peut être question de proférer des insultes, de chercher noise, mais aussi d'une personne qui poste des images de nu ou qui émet des réflexions à connotation sexuelle. Le site web (pasici.be) propose aussi aux community managers une série de conseils et de pratiques pour lutter contre les commentaires négatifs et pour établir une distinction entre la critique et la calomnie.

L'impulsion de l'initiative émane de Krystina Sferlazza, community manager chez Proximus. Elle a cartographié la problématique chez VLCM, l'association des community managers flamands. 'Nombre d'entre eux s'en sont rendus compte. Voilà pourquoi nous nous sommes regroupés pour envoyer conjointement un signal', a-t-elle déclaré à Data News.

Par la suite, l'initiative a été développée plus avant grâce, entre autres, à Joke De Nul (présidente de VLCM, l'organisation sectorielle des community managers flamands), Lisa Smets (Mortierbrigade), Karin van Hees (Stad Mechelen), Chris Demeyere (Punchline/VLCM), Erik Van der Kolk (Telenet) et les freelances Silas de Smit, Delphine Van Belleghem et Freek Stevens.

Perte de temps

Pour les community managers, il ne s'agit pas seulement ici d'un signal ou de la protection des personnes qui doivent faire face à ce genre de messages. Parce que réagir ou faire preuve de nuance vis-à-vis d'intervenants inconvenants coûte aussi du temps et de l'énergie, qui ne peuvent être consacrés à aider les clients.

'Il y a encore et toujours quelqu'un derrière le compte qui répond. Et nous en arrivons ainsi au coeur même de l'affaire: aider les clients. Débattre avec nous ou mutuellement, cela doit être possible. On peut avoir des avis différents, mais il convient de se respecter', déclare Sferlazza.

Bloquée ou dénoncée

Toute personne qui dépasse les limites dans une conversation avec un compte d'entreprise, pourra donc à l'avenir être renvoyée vers pasici.be. Si elle persiste, elle risque de se voir bloquée ou dénoncée. Et dans les cas extrêmes, tels que des menaces, on pourrait en arriver à déposer plainte.

'Pas ici' a dès le début suscité de l'intérêt auprès de pas mal de grands noms. Outre Proximus, Telenet, la fédération royale belge de football, Child Focus, Bpost, De Lijn, la STIB, Go Onderwijs, HoWest, Google, Meta, Microsoft entre autres ont soutenu l'initiative, qui reste par ailleurs ouverte à tous ceux/toutes celles qui veulent y adhérer.

Les médias sociaux font partie de notre vie de tous les jours, et la plupart des grandes entreprises y sont actives. Parfois simplement pour véhiculer un message amical, mais souvent aussi pour aider activement leurs clients ou les informer. Mais les community managers voient aussi le nombre de messages négatifs ou racistes augmenter, ce qui les incite à lancer conjointement un appel à une approche ciblée du phénomène.'Pas ici' est avant tout un site web. Les community managers peuvent y faire référence, s'ils jugent une réaction inappropriée. Il peut être question de proférer des insultes, de chercher noise, mais aussi d'une personne qui poste des images de nu ou qui émet des réflexions à connotation sexuelle. Le site web (pasici.be) propose aussi aux community managers une série de conseils et de pratiques pour lutter contre les commentaires négatifs et pour établir une distinction entre la critique et la calomnie.L'impulsion de l'initiative émane de Krystina Sferlazza, community manager chez Proximus. Elle a cartographié la problématique chez VLCM, l'association des community managers flamands. 'Nombre d'entre eux s'en sont rendus compte. Voilà pourquoi nous nous sommes regroupés pour envoyer conjointement un signal', a-t-elle déclaré à Data News.Par la suite, l'initiative a été développée plus avant grâce, entre autres, à Joke De Nul (présidente de VLCM, l'organisation sectorielle des community managers flamands), Lisa Smets (Mortierbrigade), Karin van Hees (Stad Mechelen), Chris Demeyere (Punchline/VLCM), Erik Van der Kolk (Telenet) et les freelances Silas de Smit, Delphine Van Belleghem et Freek Stevens.Pour les community managers, il ne s'agit pas seulement ici d'un signal ou de la protection des personnes qui doivent faire face à ce genre de messages. Parce que réagir ou faire preuve de nuance vis-à-vis d'intervenants inconvenants coûte aussi du temps et de l'énergie, qui ne peuvent être consacrés à aider les clients.'Il y a encore et toujours quelqu'un derrière le compte qui répond. Et nous en arrivons ainsi au coeur même de l'affaire: aider les clients. Débattre avec nous ou mutuellement, cela doit être possible. On peut avoir des avis différents, mais il convient de se respecter', déclare Sferlazza.Toute personne qui dépasse les limites dans une conversation avec un compte d'entreprise, pourra donc à l'avenir être renvoyée vers pasici.be. Si elle persiste, elle risque de se voir bloquée ou dénoncée. Et dans les cas extrêmes, tels que des menaces, on pourrait en arriver à déposer plainte.'Pas ici' a dès le début suscité de l'intérêt auprès de pas mal de grands noms. Outre Proximus, Telenet, la fédération royale belge de football, Child Focus, Bpost, De Lijn, la STIB, Go Onderwijs, HoWest, Google, Meta, Microsoft entre autres ont soutenu l'initiative, qui reste par ailleurs ouverte à tous ceux/toutes celles qui veulent y adhérer.