Le NS Innovatiefonds et le fonds d'investissement Uniiq injectent chacun 300.000 euros dans Hardt, la jeune entreprise émanant de l'université de Delft appartenant à l'équipe qui, le mois passé, a remporté la première compétition des concepts hyperloop. L'équipe ne s'y montra certes pas la plus rapide, mais elle remporta un prix sur base de l'efficience de sa création, des coûts réduits et de la sécurité.

Hardt se compose de quatre membres du projet Delft Hyperloop et entend développer plus avant dans les années à venir l'idée de l'hyperloop, par laquelle des personnes seront transportées dans une sorte de système de tube sous vide. En y supprimant la pression atmosphérique, l'objectif est d'atteindre des vitesses de l'ordre de 1.200 km/heure.

Grâce à cet investissement, les chemins de fer néerlandais veulent eux-mêmes aussi en apprendre plus sur ces techniques qu'ils pourraient appliquer sur le rail, dans le but par exemple de permettre aux trains de rouler de manière plus économe en énergie. Ils ne sont du reste pas la seule entreprise de transport à s'intéresser à l'hyperloop. La société des chemins de fer français a ainsi l'an dernier déjà investi des millions d'euros dans ce qu'on appelle les Hyperloop Transport Technologies.