Selon le Financiëel Dagblad, cette façon de faire provoque des difficultés chez des entreprises qui veulent s'implanter dans la même zone que les centres de données, souvent dans les environs d'Amsterdam. Le journal a demandé des explications auprès du gestionnaire du réseau Liander, qui prétend qu'en périodes de pic, seuls 44 pour cent de la capacité de courant demandée sont effectivement utilisés.

Cela est dû au fait que les centres de données veulent réserver cette alimentation électrique à des fins de croissance. Mais Liander signale qu'il faudra encore des années, avant qu'ils en arrivent à nonante pour cent.

Comme il y a tellement de centres de données dans la région, qui réservent tous énormément d'énergie, leur réservation couvre une grande partie du réseau électrique. Un producteur de tomates d'Harlemmermeer s'était précédemment déjà tourné vers le tribunal, parce qu'il estimait que le réseau électrique n'était pas entièrement exploité dans la pratique, alors que tel était le cas sur papier. La Justice lui donna raison, aussi en appel.

L'association des centres de données néerlandais, la Dutch Datacenter Association, renvoie la patate chaude au gestionnaire du réseau électrique et déclare au Financiëel Dagblad que la capacité est depuis des années déjà insuffisamment étendue. "Un contrat est un contrat", selon elle.

Une option possible à ce problème est d'installer les centres de données dans des parcs d'entreprises séparés, où ils disposeront d'une alimentation électrique individuelle. Mais rien que cela revient à plus de cent millions d'euros.

Selon le Financiëel Dagblad, cette façon de faire provoque des difficultés chez des entreprises qui veulent s'implanter dans la même zone que les centres de données, souvent dans les environs d'Amsterdam. Le journal a demandé des explications auprès du gestionnaire du réseau Liander, qui prétend qu'en périodes de pic, seuls 44 pour cent de la capacité de courant demandée sont effectivement utilisés.Cela est dû au fait que les centres de données veulent réserver cette alimentation électrique à des fins de croissance. Mais Liander signale qu'il faudra encore des années, avant qu'ils en arrivent à nonante pour cent.Comme il y a tellement de centres de données dans la région, qui réservent tous énormément d'énergie, leur réservation couvre une grande partie du réseau électrique. Un producteur de tomates d'Harlemmermeer s'était précédemment déjà tourné vers le tribunal, parce qu'il estimait que le réseau électrique n'était pas entièrement exploité dans la pratique, alors que tel était le cas sur papier. La Justice lui donna raison, aussi en appel.L'association des centres de données néerlandais, la Dutch Datacenter Association, renvoie la patate chaude au gestionnaire du réseau électrique et déclare au Financiëel Dagblad que la capacité est depuis des années déjà insuffisamment étendue. "Un contrat est un contrat", selon elle.Une option possible à ce problème est d'installer les centres de données dans des parcs d'entreprises séparés, où ils disposeront d'une alimentation électrique individuelle. Mais rien que cela revient à plus de cent millions d'euros.