Selon un courrier du NCSC que l'agence Reuters a pu consulter, BT et Vodafone notamment ont été invitées à maintenir à niveau leur stock de composants pour tous les fabricants. Mais c'est Huawei qui y est spécifiquement mentionnée, du fait que l'entreprise est touchée par un embargo américain, ce qui fait qu'elle ne peut utiliser qu'à peine, voire pas du tout la technologie US.

"L'escalade des mesures américaines à l'encontre d'Huawei risque d'impacter sa capacité à prévoir des mises à jour pour les produits basés sur la technologie des Etats-Unis", peut-on par exemple lire dans le courrier. Il s'agit entre autres de puces pour l'équipement réseautique 5G.

Huawei même déclare à l'agence Reuters qu'elle considère ses clients comme une priorité absolue et qu'elle collabore avec eux pour veiller à ce qu'ils puissent continuer d'opérer. En même temps, elle prétend une fois encore s'opposer aux actions américaines politiquement motivées et que toutes les affirmations des Etats-Unis en matière d'espionnage ne sont étayées par aucune preuve.

Malgré l'absence de preuves, Huawei est considérée comme un acteur à risque en Grande-Bretagne aussi. Mais au début de cette année, le gouvernement britannique a quand même décidé que l'entreprise pouvait collaborer aux réseaux 5G du pays, mais de manière limitée et en étant exclue du coeur desdits réseaux.

Or même cette contribution restreinte est à présent remise en question par le premier ministre Boris Johnson sous la pression de son parti, lui-même pressé par les Etats-Unis. Ceci dit, si les Britanniques sont aussi rapides à bannir Huawei qu'à sortir de l'UE (Brexit), Huawei pourrait encore être dans la course pour les contrats 6G.

Indépendamment des péripéties susmentionnées, le journal britannique The Times annonce qu'Huawei recevra très probablement le feu vert pour implanter un centre R&D dans le pays, plus spécifiquement à Sawston, près de Cambridge. Il est question d'un investissement de 400 millions de livres. Des puces à haut débit seraient mises au point dans ce centre.

Selon un courrier du NCSC que l'agence Reuters a pu consulter, BT et Vodafone notamment ont été invitées à maintenir à niveau leur stock de composants pour tous les fabricants. Mais c'est Huawei qui y est spécifiquement mentionnée, du fait que l'entreprise est touchée par un embargo américain, ce qui fait qu'elle ne peut utiliser qu'à peine, voire pas du tout la technologie US."L'escalade des mesures américaines à l'encontre d'Huawei risque d'impacter sa capacité à prévoir des mises à jour pour les produits basés sur la technologie des Etats-Unis", peut-on par exemple lire dans le courrier. Il s'agit entre autres de puces pour l'équipement réseautique 5G.Huawei même déclare à l'agence Reuters qu'elle considère ses clients comme une priorité absolue et qu'elle collabore avec eux pour veiller à ce qu'ils puissent continuer d'opérer. En même temps, elle prétend une fois encore s'opposer aux actions américaines politiquement motivées et que toutes les affirmations des Etats-Unis en matière d'espionnage ne sont étayées par aucune preuve. Malgré l'absence de preuves, Huawei est considérée comme un acteur à risque en Grande-Bretagne aussi. Mais au début de cette année, le gouvernement britannique a quand même décidé que l'entreprise pouvait collaborer aux réseaux 5G du pays, mais de manière limitée et en étant exclue du coeur desdits réseaux.Or même cette contribution restreinte est à présent remise en question par le premier ministre Boris Johnson sous la pression de son parti, lui-même pressé par les Etats-Unis. Ceci dit, si les Britanniques sont aussi rapides à bannir Huawei qu'à sortir de l'UE (Brexit), Huawei pourrait encore être dans la course pour les contrats 6G.Indépendamment des péripéties susmentionnées, le journal britannique The Times annonce qu'Huawei recevra très probablement le feu vert pour implanter un centre R&D dans le pays, plus spécifiquement à Sawston, près de Cambridge. Il est question d'un investissement de 400 millions de livres. Des puces à haut débit seraient mises au point dans ce centre.