Aussi bien Tunz qu'Atos Origin avaient lancé leur technologie de paiement par GSM au printemps, avec beaucoup d'ambition car les investissements étaient à l'avenant. Au bout de six mois, le succès n'est toujours pas au rendez-vous, selon le journal De Standaard. Atos Worldline n'intéresse en effet provisoirement que 1.865 commerçants et particuliers belges. Atos Worldline enregistre quelque 20 paiements par jour, et Tunz ne fait pas beaucoup mieux avec ses 2.500 utilisateurs.

Au départ Atos Worldline tablait sur 100 millions de paiements par GSM d'ici trois ans. Avec 1 million de paiements, l'entreprise récupérerait ses coûts d'investissement. Il n'empêche qu'elle ne se fait pas trop de souci. "C'est un marché complètement neuf", dit-elle dans De Standaard. "D'autres produits, comme Proton, nous ont appris que cela peut soudainement aller très vite. Nous n'avons encore adressé aucun message au grand public, mais uniquement aux commerçants. Au début de l'an prochain, nous prévoyons des actions et une première étude de marché."

Aussi bien Tunz qu'Atos Origin avaient lancé leur technologie de paiement par GSM au printemps, avec beaucoup d'ambition car les investissements étaient à l'avenant. Au bout de six mois, le succès n'est toujours pas au rendez-vous, selon le journal De Standaard. Atos Worldline n'intéresse en effet provisoirement que 1.865 commerçants et particuliers belges. Atos Worldline enregistre quelque 20 paiements par jour, et Tunz ne fait pas beaucoup mieux avec ses 2.500 utilisateurs. Au départ Atos Worldline tablait sur 100 millions de paiements par GSM d'ici trois ans. Avec 1 million de paiements, l'entreprise récupérerait ses coûts d'investissement. Il n'empêche qu'elle ne se fait pas trop de souci. "C'est un marché complètement neuf", dit-elle dans De Standaard. "D'autres produits, comme Proton, nous ont appris que cela peut soudainement aller très vite. Nous n'avons encore adressé aucun message au grand public, mais uniquement aux commerçants. Au début de l'an prochain, nous prévoyons des actions et une première étude de marché."