Les astronomes n'avaient pas eu de vue aussi nette de la planète la plus lointaine du système solaire depuis le bref et unique passage d'une sonde, Voyager 2, au voisinage de cette géante glacée en 1989. La vision infrarouge du télescope apporte une nouvelle façon d'analyser son atmosphère, a indiqué Mark McCaughrean, conseiller pour la science et l'exploration à l'Agence spatiale européenne (ESA).

Le télescope élimine tout l'éblouissement dû à la réflexion du soleil sur la surface de Neptune et la pollution lumineuse de son environnement, de façon "à commencer à deviner la composition atmosphérique" de la planète, a dit à l'AFP cet astronome qui a travaillé plus de 20 ans sur le projet du James Webb. Neptune avait un aspect bleuté dans les images prises dans la gamme d'onde du visible par le télescope Hubble, à cause de la présence de méthane dans son atmosphère.

Avec l'instrument NIRCam du James Webb, qui travaille dans le proche infra-rouge, la planète prend une teinte colorisée dans un blanc grisé. L'image montre aussi "une lumière étrange" à l'un des pôles de Neptune, a dit la Nasa dans un communiqué. Le télescope a aussi capturé l'image de sept des quatorze lunes connues de la planète. Et notamment de Triton, qui ressemble par son éclat à une petite étoile. Plus importante que la planète naine Pluton, elle paraît aussi plus brillante que Neptune à cause de la réflexion de la lumière solaire sur sa surface de glace.

Les astronomes qui cherchent des planètes en dehors de notre système solaire ont constaté que celles du genre de Neptune ou Uranus sont les plus répandues. "La capacité à observer celles-ci de près va faciliter l'observation des autres (géantes glacées) en orbite autour d'autres étoiles" que notre Soleil, a expliqué M. McCaughrean.

En service depuis juillet dernier, le James Webb est le plus puissant télescope spatial jamais déployé. Il va permettre un genre d'astronomie "qui était impensable il y a encore cinq ans ", a dit M. McCaughrean.

Les astronomes n'avaient pas eu de vue aussi nette de la planète la plus lointaine du système solaire depuis le bref et unique passage d'une sonde, Voyager 2, au voisinage de cette géante glacée en 1989. La vision infrarouge du télescope apporte une nouvelle façon d'analyser son atmosphère, a indiqué Mark McCaughrean, conseiller pour la science et l'exploration à l'Agence spatiale européenne (ESA).Le télescope élimine tout l'éblouissement dû à la réflexion du soleil sur la surface de Neptune et la pollution lumineuse de son environnement, de façon "à commencer à deviner la composition atmosphérique" de la planète, a dit à l'AFP cet astronome qui a travaillé plus de 20 ans sur le projet du James Webb. Neptune avait un aspect bleuté dans les images prises dans la gamme d'onde du visible par le télescope Hubble, à cause de la présence de méthane dans son atmosphère.Avec l'instrument NIRCam du James Webb, qui travaille dans le proche infra-rouge, la planète prend une teinte colorisée dans un blanc grisé. L'image montre aussi "une lumière étrange" à l'un des pôles de Neptune, a dit la Nasa dans un communiqué. Le télescope a aussi capturé l'image de sept des quatorze lunes connues de la planète. Et notamment de Triton, qui ressemble par son éclat à une petite étoile. Plus importante que la planète naine Pluton, elle paraît aussi plus brillante que Neptune à cause de la réflexion de la lumière solaire sur sa surface de glace.Les astronomes qui cherchent des planètes en dehors de notre système solaire ont constaté que celles du genre de Neptune ou Uranus sont les plus répandues. "La capacité à observer celles-ci de près va faciliter l'observation des autres (géantes glacées) en orbite autour d'autres étoiles" que notre Soleil, a expliqué M. McCaughrean.En service depuis juillet dernier, le James Webb est le plus puissant télescope spatial jamais déployé. Il va permettre un genre d'astronomie "qui était impensable il y a encore cinq ans ", a dit M. McCaughrean.