Les actions entreprises contre les logiciels illégaux de la part de l'association des éditeurs de software commerciaux, la BSA, ont coûté en tout 1,5 million d'euros aux entreprises belges l'année dernière.

La BSA annonce que le nombre d'arrangements à l'amiable a grimpé de 21 pour cent en 2010. "En moyenne, l'installation d'un logiciel illégal coûte à une entreprise belge deux fois la valeur du software qui a été installé sans licence", affirme-t-on à la BSA. Cela est surtout dû au fait qu'au terme d'une procédure judiciaire, les dommages et intérêts sont fixés quasi immuablement à 200 pour cent du prix normal du logiciel, avait expliqué l'avocat de la BSA fin de l'an dernier à Data News.

L'association des éditeurs de logiciels commerciaux affirme aussi "avoir observé clairement ces dernières années que de nombreuses entreprises n'utilisent pas du software illégal ou n'enfreignent pas leurs accords de licence de manière intentionnelle. Souvent, il s'agit de la cause d'une combinaison d'un piètre planning, d'une politique IT inadéquate ou d'un manque de connaissance." Pour 2011, la BSA planifie par conséquent de nouvelles campagnes de conscientisation visant les entreprises.

Les actions entreprises contre les logiciels illégaux de la part de l'association des éditeurs de software commerciaux, la BSA, ont coûté en tout 1,5 million d'euros aux entreprises belges l'année dernière. La BSA annonce que le nombre d'arrangements à l'amiable a grimpé de 21 pour cent en 2010. "En moyenne, l'installation d'un logiciel illégal coûte à une entreprise belge deux fois la valeur du software qui a été installé sans licence", affirme-t-on à la BSA. Cela est surtout dû au fait qu'au terme d'une procédure judiciaire, les dommages et intérêts sont fixés quasi immuablement à 200 pour cent du prix normal du logiciel, avait expliqué l'avocat de la BSA fin de l'an dernier à Data News. L'association des éditeurs de logiciels commerciaux affirme aussi "avoir observé clairement ces dernières années que de nombreuses entreprises n'utilisent pas du software illégal ou n'enfreignent pas leurs accords de licence de manière intentionnelle. Souvent, il s'agit de la cause d'une combinaison d'un piètre planning, d'une politique IT inadéquate ou d'un manque de connaissance." Pour 2011, la BSA planifie par conséquent de nouvelles campagnes de conscientisation visant les entreprises.