Avec un pic de performance de 14 pétaflops/s, le superordinateur de Lenovo sera le plus puissant des Pays-Bas. Il permettra aux chercheurs d'effectuer des calculs très complexes, impossibles à réaliser avec des ordinateurs ordinaires. En recourant à la toute nouvelle génération de GPU (graphics processing units), le superordinateur pourra en outre être parfaitement utilisé pour l'apprentissage machine, selon Lenovo.

Extension flexible

Walter Lioen, manager Research Services chez SURF: 'Lors de la conception du nouveau superordinateur, l'accent a été mis sur son utilisation à des fins de recherche scientifique. Il n'a donc pas été développé pour grimper le plus haut possible dans le top 500 des superordinateurs les plus rapides au monde'. Selon Lioen, le système devrait convenir pour tous les domaines scientifiques: de l'astronomie et la recherche sur les changements climatiques jusqu'aux sciences médicales et sociales. Le superordinateur devrait à l'avenir aussi pouvoir être étendu de manière flexible.

Le nouveau système sera construit sur base des serveurs ThinkSystem de Lenovo et sera équipé de la toute nouvelle génération de processeurs AMD Epyc (Rome et Genoa) et de GPU Nvidia (A100). La technologie de refroidissement par eau utilisée réduira la température du système jusqu'à nonante pour cent environ, ce qui diminuera sensiblement le refroidissement de l'air ambiant au moyen de ventilateurs. Selon Lenovo, cela réduira la consommation énergétique et amplifiera les performances.

20 millions d'euros

La construction débutera ce mois-ci encore, et le superordinateur devrait être opérationnel mi-2021, selon les attentes. Tout comme l'actuel superordinateur Cartesius, le nouvel arrivant sera installé dans l'Amsterdam Data Tower de l'Amsterdam Science Park.

La partie la plus ancienne de l'actuel superordinateur national néerlandais Cartesius a entre-temps plus de sept ans d'âge et doit donc être remplacée. La construction du nouveau superordinateur sera possible grâce à un financement de 18 millions d'euros de la part du ministère de l'enseignement, de la culture et de la science, et à un montant de 2 millions d'euros de fonds propres de SURF.

Avec un pic de performance de 14 pétaflops/s, le superordinateur de Lenovo sera le plus puissant des Pays-Bas. Il permettra aux chercheurs d'effectuer des calculs très complexes, impossibles à réaliser avec des ordinateurs ordinaires. En recourant à la toute nouvelle génération de GPU (graphics processing units), le superordinateur pourra en outre être parfaitement utilisé pour l'apprentissage machine, selon Lenovo.Walter Lioen, manager Research Services chez SURF: 'Lors de la conception du nouveau superordinateur, l'accent a été mis sur son utilisation à des fins de recherche scientifique. Il n'a donc pas été développé pour grimper le plus haut possible dans le top 500 des superordinateurs les plus rapides au monde'. Selon Lioen, le système devrait convenir pour tous les domaines scientifiques: de l'astronomie et la recherche sur les changements climatiques jusqu'aux sciences médicales et sociales. Le superordinateur devrait à l'avenir aussi pouvoir être étendu de manière flexible.Le nouveau système sera construit sur base des serveurs ThinkSystem de Lenovo et sera équipé de la toute nouvelle génération de processeurs AMD Epyc (Rome et Genoa) et de GPU Nvidia (A100). La technologie de refroidissement par eau utilisée réduira la température du système jusqu'à nonante pour cent environ, ce qui diminuera sensiblement le refroidissement de l'air ambiant au moyen de ventilateurs. Selon Lenovo, cela réduira la consommation énergétique et amplifiera les performances.La construction débutera ce mois-ci encore, et le superordinateur devrait être opérationnel mi-2021, selon les attentes. Tout comme l'actuel superordinateur Cartesius, le nouvel arrivant sera installé dans l'Amsterdam Data Tower de l'Amsterdam Science Park.La partie la plus ancienne de l'actuel superordinateur national néerlandais Cartesius a entre-temps plus de sept ans d'âge et doit donc être remplacée. La construction du nouveau superordinateur sera possible grâce à un financement de 18 millions d'euros de la part du ministère de l'enseignement, de la culture et de la science, et à un montant de 2 millions d'euros de fonds propres de SURF.