Le président de parti Tom Van Grieken présente volontiers sa formation comme victime de censure de la part des principaux réseaux sociaux (Facebook, Twitter). Il avait notamment crié à la censure quand Facebook avait retiré de sa page officielle un message de condoléances et de sympathie de sa part à la famille et aux amis de Jürgen Conings, le militaire répertorié comme dangereux par l'OCAM, l'Organe de coordination pour l'analyse de la menace. Le message était ponctué d'un "repose en paix" à l'adresse du militaire.

Suivant cette même logique, le parti a façonné sa communication de dimanche sous le slogan "Breek zelf de censuur", soit une injonction à "briser soi-même la censure". Le parti et son président ont martelé le même message, via communiqué, Twitter et sur le plateau du journal de VTM, promettant de "l'information non-filtrée" et accusant "les entreprises du Big Tech" d'avoir "clairement décidé de viser les nationalistes de droite".

Si on ne sait pas de quel type d'information il s'agira, le VlaamsBelang relaie sur Twitter une citation de son président en télévision, selon laquelle le but est que l'on "puisse continuer de suivre notre message politique". Dans une vidéo promotionnelle, Tom Van Grieken interpelle ceux qui "en ont assez des nouvelles sur des 'jeunes' (les guillemets sont gestuellement marqués par le président de parti, NDLR) qui provoquent des échauffourées ou des 'hommes perturbés' (idem, NDLR) qui perpètrent des attentats", ce qui laisse peu de doutes sur les sujets que le parti entend exploiter. Après téléchargement de l'application, "nous ferons en sorte, ensemble" que "nos gens" reviennent "en première place", conclut Tom Van Grieken dans ce clip.

Le parti d'extrême droite, malgré ses critiques virulentes d'acteurs comme Facebook, est parallèlement l'un des partis qui dépensent le plus pour y communiquer son message. L'Echo relayait le mois dernier, sur la base de données compilées par le collectif AdLens, que sur la période décembre 2020 - juillet 2021 (donc 8 mois), le VlaamsBelang avait investi 640.106 euros en annonces diverses (publicités politiques) sur Facebook et Instagram.

Le président de parti Tom Van Grieken présente volontiers sa formation comme victime de censure de la part des principaux réseaux sociaux (Facebook, Twitter). Il avait notamment crié à la censure quand Facebook avait retiré de sa page officielle un message de condoléances et de sympathie de sa part à la famille et aux amis de Jürgen Conings, le militaire répertorié comme dangereux par l'OCAM, l'Organe de coordination pour l'analyse de la menace. Le message était ponctué d'un "repose en paix" à l'adresse du militaire.Suivant cette même logique, le parti a façonné sa communication de dimanche sous le slogan "Breek zelf de censuur", soit une injonction à "briser soi-même la censure". Le parti et son président ont martelé le même message, via communiqué, Twitter et sur le plateau du journal de VTM, promettant de "l'information non-filtrée" et accusant "les entreprises du Big Tech" d'avoir "clairement décidé de viser les nationalistes de droite".Si on ne sait pas de quel type d'information il s'agira, le VlaamsBelang relaie sur Twitter une citation de son président en télévision, selon laquelle le but est que l'on "puisse continuer de suivre notre message politique". Dans une vidéo promotionnelle, Tom Van Grieken interpelle ceux qui "en ont assez des nouvelles sur des 'jeunes' (les guillemets sont gestuellement marqués par le président de parti, NDLR) qui provoquent des échauffourées ou des 'hommes perturbés' (idem, NDLR) qui perpètrent des attentats", ce qui laisse peu de doutes sur les sujets que le parti entend exploiter. Après téléchargement de l'application, "nous ferons en sorte, ensemble" que "nos gens" reviennent "en première place", conclut Tom Van Grieken dans ce clip.Le parti d'extrême droite, malgré ses critiques virulentes d'acteurs comme Facebook, est parallèlement l'un des partis qui dépensent le plus pour y communiquer son message. L'Echo relayait le mois dernier, sur la base de données compilées par le collectif AdLens, que sur la période décembre 2020 - juillet 2021 (donc 8 mois), le VlaamsBelang avait investi 640.106 euros en annonces diverses (publicités politiques) sur Facebook et Instagram.