À la maison (48%), pendant son temps libre (26%), dans les transports en public (20%), en voiture (17%) ou avant d'aller se coucher (17%), les podcasts accompagnent de plus en plus les Belges dans leurs activités. Les jeunes en sont particulièrement friands, alors que 47% des 18-24 ans et 44% des 25-34 ans y prêtent l'oreille, note l'institut de sondage qui, en janvier, a interrogé en ligne 1.500 personnes âgées de 18 à 70 ans.

Plus de huit auditeurs sur dix considèrent que les podcasts leur permettent d'approfondir davantage leurs connaissances sur certains sujets, notamment d'actualité. L'audio à la demande creuse donc son trou, au point de concurrencer les médias traditionnels. Avec un score de crédibilité moyen de 6,6/10, les podcasts sont d'ailleurs considérés comme étant aussi fiables que la radio (6,5/10), les journaux et la télévision (tous deux 6,4/10).

Nombreux sont dès lors les médias à franchir le pas, de la RTBF au Soir en passant notamment par La Libre et L'Echo. "D'après notre sondage, 79% des Belges qui écoutent des podcasts ont déclaré qu'il leur était plus facile d'accéder à l'information par ce biais que par d'autres sources médiatiques. Nous ne pouvions donc plus ignorer les podcasts", pointe le CEO de Mediafin, Peter Quaghebeur.

"Chaque média dispose de ses propres habitudes, raisons d'existence et règles implicites. Les podcasts offrent une expérience plus personnelle que les émissions de radio et permettent d'instaurer une relation plus intime entre l'animateur ou l'animatrice et son public", relève la chercheuse à l'Université d'Anvers Dorien Luyckx.

Un lien étroit intéressant pour les annonceurs, qui testent de plus en plus l'introduction de publicités dans les podcasts. Ces spots "suscitent davantage de crédibilité que ceux diffusés sur les réseaux sociaux, les sites web, dans les journaux et les magazines ainsi qu'à la radio", conclut Ipsos.

À la maison (48%), pendant son temps libre (26%), dans les transports en public (20%), en voiture (17%) ou avant d'aller se coucher (17%), les podcasts accompagnent de plus en plus les Belges dans leurs activités. Les jeunes en sont particulièrement friands, alors que 47% des 18-24 ans et 44% des 25-34 ans y prêtent l'oreille, note l'institut de sondage qui, en janvier, a interrogé en ligne 1.500 personnes âgées de 18 à 70 ans.Plus de huit auditeurs sur dix considèrent que les podcasts leur permettent d'approfondir davantage leurs connaissances sur certains sujets, notamment d'actualité. L'audio à la demande creuse donc son trou, au point de concurrencer les médias traditionnels. Avec un score de crédibilité moyen de 6,6/10, les podcasts sont d'ailleurs considérés comme étant aussi fiables que la radio (6,5/10), les journaux et la télévision (tous deux 6,4/10).Nombreux sont dès lors les médias à franchir le pas, de la RTBF au Soir en passant notamment par La Libre et L'Echo. "D'après notre sondage, 79% des Belges qui écoutent des podcasts ont déclaré qu'il leur était plus facile d'accéder à l'information par ce biais que par d'autres sources médiatiques. Nous ne pouvions donc plus ignorer les podcasts", pointe le CEO de Mediafin, Peter Quaghebeur."Chaque média dispose de ses propres habitudes, raisons d'existence et règles implicites. Les podcasts offrent une expérience plus personnelle que les émissions de radio et permettent d'instaurer une relation plus intime entre l'animateur ou l'animatrice et son public", relève la chercheuse à l'Université d'Anvers Dorien Luyckx.Un lien étroit intéressant pour les annonceurs, qui testent de plus en plus l'introduction de publicités dans les podcasts. Ces spots "suscitent davantage de crédibilité que ceux diffusés sur les réseaux sociaux, les sites web, dans les journaux et les magazines ainsi qu'à la radio", conclut Ipsos.