D'ici quelque temps, les Etats-Unis souhaitent que des gens foulent de nouveau le sol lunaire et ce, pour la première fois depuis 1972. La mission sans équipage Artemis I constitue à cet égard une répétition générale en vue de tester la sécurité d'Orion. Et tout se passe temporairement à merveille. Les panneaux solaires d'Orion, qui fournissent l'électricité à bord, donnent par exemple plus d'énergie qu'attendu, à en croire le chef de mission Orion au Johnson Space Center de Houston.

Au moment d'écrire ces lignes, Orion se trouve à quelque 380.000 kilomètres de la Terre (l'entièreté de la mission peut être suivie en direct via ce site web). A partir de lundi, le vaisseau arrivera à proximité de la lune, autour de laquelle il tournera pendant quasiment deux semaines. C'est début décembre que le vaisseau quittera la lune et entamera son voyage de retour vers la Terre. Si tout se passe bien, la mission devrait prendre fin le 11 décembre.

Artemis I est le premier vol du nouveau programme lunaire américain. En cas de succès de la mission, Artemis II suivra en emmenant un équipage d'astronautes autour de la lune, sans toutefois y atterrir. Il faudra alors attendre Artemis III pour que des gens foulent de nouveau la surface lunaire.

D'ici quelque temps, les Etats-Unis souhaitent que des gens foulent de nouveau le sol lunaire et ce, pour la première fois depuis 1972. La mission sans équipage Artemis I constitue à cet égard une répétition générale en vue de tester la sécurité d'Orion. Et tout se passe temporairement à merveille. Les panneaux solaires d'Orion, qui fournissent l'électricité à bord, donnent par exemple plus d'énergie qu'attendu, à en croire le chef de mission Orion au Johnson Space Center de Houston.Au moment d'écrire ces lignes, Orion se trouve à quelque 380.000 kilomètres de la Terre (l'entièreté de la mission peut être suivie en direct via ce site web). A partir de lundi, le vaisseau arrivera à proximité de la lune, autour de laquelle il tournera pendant quasiment deux semaines. C'est début décembre que le vaisseau quittera la lune et entamera son voyage de retour vers la Terre. Si tout se passe bien, la mission devrait prendre fin le 11 décembre.Artemis I est le premier vol du nouveau programme lunaire américain. En cas de succès de la mission, Artemis II suivra en emmenant un équipage d'astronautes autour de la lune, sans toutefois y atterrir. Il faudra alors attendre Artemis III pour que des gens foulent de nouveau la surface lunaire.