Ces résultats proviennent d'un nouveau sondage effectué par la fédération technologique Agoria auprès de 190 firmes actives dans le domaine. Leur chiffre d'affaires régresse surtout à cause d'une diminution de la demande et du nombre de collaborateurs disponibles. En moyenne, ces firmes enregistrent 49,7 pour cent de leur chiffre d'affaires réalisé durant la même période de l'année passée. Il y a pourtant d'importantes différences entre les industries: dans les chiffres publiés par Agoria, on trouve aussi des activités en dehors du secteur ICT. C'est ainsi que le domaine des matériaux, tels que les producteurs de métaux non ferreux, les fonderies et les fabricants de produits métalliques conservent encore 73,2 pour cent de leur chiffre d'affaires normal. Les secteurs numérique et télécoms viennent ensuite avec 66,1 pour cent. "On y réussit à garder à niveau l'activité grâce au télétravail. Pas moins de 92 pour cent des personnes qui y sont actives, travaillent à domicile", déclare Marc Lambotte, CEO d'Agoria. Avant le coronavirus, le secteur ICT en était à 65,6 pour cent de télétravail.

Dans le secteur des matériaux, le télétravail ne croît quasiment pas (2 pour cent) à 40 pour cent, alors que la hausse est de 7 pour cent dans le secteur aérien et aéronautique pour atteindre 55 pour cent. Il en résulte que pour tous les secteurs ciblés par le sondage, le télétravail a pratiquement doublé. Si 33 pour cent des personnes travaillaient de temps à autre à domicile avant la propagation du virus, 62 pour cent sont à présent actives 'dans leur kot'.

92 pour cent des personnes des secteurs numérique et télécoms travaillent à présent à domicile

Selon Agoria, le chômage temporaire ne touche guère les secteurs numérique et télécoms: 7 pour cent pour être précis. Dans l'industrie de la fabrication, on atteint les 80 pour cent et même 90 pour cent dans l'aéronautique. Le travail partiel ne progresse pas non plus dans l'ICT, comme le sondage le montre. Ce qui est aussi une source d'espoir, c'est que 83,8 pour cent des commerces de gros et des services ICT n'éprouvent ni difficultés financières supplémentaires ni problèmes de liquidités.

Le sondage a été effectué par voie téléphonique du 20 au 26 mars auprès de 190 entreprises technologiques, dont 65 pour cent actives dans l'industrie et 35 pour cent dans le commerce de gros et dans les services. Elles représentent conjointement 27 pour cent de l'emploi et 31 pour cent du chiffre d'affaires dans le secteur technologique belge.

Ces résultats proviennent d'un nouveau sondage effectué par la fédération technologique Agoria auprès de 190 firmes actives dans le domaine. Leur chiffre d'affaires régresse surtout à cause d'une diminution de la demande et du nombre de collaborateurs disponibles. En moyenne, ces firmes enregistrent 49,7 pour cent de leur chiffre d'affaires réalisé durant la même période de l'année passée. Il y a pourtant d'importantes différences entre les industries: dans les chiffres publiés par Agoria, on trouve aussi des activités en dehors du secteur ICT. C'est ainsi que le domaine des matériaux, tels que les producteurs de métaux non ferreux, les fonderies et les fabricants de produits métalliques conservent encore 73,2 pour cent de leur chiffre d'affaires normal. Les secteurs numérique et télécoms viennent ensuite avec 66,1 pour cent. "On y réussit à garder à niveau l'activité grâce au télétravail. Pas moins de 92 pour cent des personnes qui y sont actives, travaillent à domicile", déclare Marc Lambotte, CEO d'Agoria. Avant le coronavirus, le secteur ICT en était à 65,6 pour cent de télétravail.Dans le secteur des matériaux, le télétravail ne croît quasiment pas (2 pour cent) à 40 pour cent, alors que la hausse est de 7 pour cent dans le secteur aérien et aéronautique pour atteindre 55 pour cent. Il en résulte que pour tous les secteurs ciblés par le sondage, le télétravail a pratiquement doublé. Si 33 pour cent des personnes travaillaient de temps à autre à domicile avant la propagation du virus, 62 pour cent sont à présent actives 'dans leur kot'. Selon Agoria, le chômage temporaire ne touche guère les secteurs numérique et télécoms: 7 pour cent pour être précis. Dans l'industrie de la fabrication, on atteint les 80 pour cent et même 90 pour cent dans l'aéronautique. Le travail partiel ne progresse pas non plus dans l'ICT, comme le sondage le montre. Ce qui est aussi une source d'espoir, c'est que 83,8 pour cent des commerces de gros et des services ICT n'éprouvent ni difficultés financières supplémentaires ni problèmes de liquidités.Le sondage a été effectué par voie téléphonique du 20 au 26 mars auprès de 190 entreprises technologiques, dont 65 pour cent actives dans l'industrie et 35 pour cent dans le commerce de gros et dans les services. Elles représentent conjointement 27 pour cent de l'emploi et 31 pour cent du chiffre d'affaires dans le secteur technologique belge.