"Si je ne peux plus gagner de l'argent avec les téléphones mobiles, je ne vais pas rester actif sur ce marché", a expliqué à l'agence de presse Reuters John Chen, depuis novembre de l'année dernière à la tête de l'entreprise BlackBerry.

Alors qu'à son apogée en 2011, BlackBerry avait écoulé pas moins de 52,3 millions de téléphones mobiles, l'entreprise canadienne n'en était plus qu'à 2 millions d'unités à peine durant le dernier trimestre, selon Reuters. La division téléphones de BlackBerry a surtout connu des problèmes suite à la percée de l'iPhone, puis à celle d'Android.

Mais Chen a aussitôt ajouté que l'on pouvait encore gagner de l'argent en distribuant dix millions d'appareils par an.

BlackBerry mise actuellement surtout sur ses investissements dans des entreprises ou sur des liens de collaboration avec d'autres (du secteur des soins de santé ou du monde financier notamment) ayant besoin de software pour une communication sécurisée.

"Si je ne peux plus gagner de l'argent avec les téléphones mobiles, je ne vais pas rester actif sur ce marché", a expliqué à l'agence de presse Reuters John Chen, depuis novembre de l'année dernière à la tête de l'entreprise BlackBerry. Alors qu'à son apogée en 2011, BlackBerry avait écoulé pas moins de 52,3 millions de téléphones mobiles, l'entreprise canadienne n'en était plus qu'à 2 millions d'unités à peine durant le dernier trimestre, selon Reuters. La division téléphones de BlackBerry a surtout connu des problèmes suite à la percée de l'iPhone, puis à celle d'Android. Mais Chen a aussitôt ajouté que l'on pouvait encore gagner de l'argent en distribuant dix millions d'appareils par an. BlackBerry mise actuellement surtout sur ses investissements dans des entreprises ou sur des liens de collaboration avec d'autres (du secteur des soins de santé ou du monde financier notamment) ayant besoin de software pour une communication sécurisée.