Créer une startup en 72 heures à bord d'un bus qui traverse la Belgique, les Pays-Bas et l'Allemagne, la présenter aux autres participants pour finalement affronter des équipes venant d'autres pays européens, tel était le but. Destination finale: le Pirate Summit de Cologne, où de jeunes entrepreneurs et des investisseurs se rencontrent. L'intention: apprendre ce qu'est entreprendre, mettre rapidement sur pied quelque chose et nouer les contacts nécessaires pour réaliser son projet.

"Ce fut un voyage marquant entrecoupé d'arrêts intéressants. A Hasselt, nous avons affronté des équipes du StartupBus britannique. Au Corda Incubator, il y avait un jury de grande qualité réunissant des directeurs de Mobile Vikings, KBC, LRM et présidé par Alexander De Croo."

En tout, ce sont 78 'buspreneurs' qui ont pris place dans les autobus venant de différents pays. Cela a engendré 18 équipes, dont trois belges: Story Validator, Mo-Ho et Fooprise. Story Validator a accédé à la finale qui a vu rivaliser 5 équipes sur les 18. Il s'agit en fait d'un outil pour scénaristes, mais aussi pour assureurs et enquêteurs, permettant de visualiser des histoires complexes avec de nombreux personnages, par exemple pour pouvoir comparer entre eux les témoignages en cas d'incident.

"Une startup, Mo-Ho, a même réussi à accueillir un client pendant le trajet", explique Beeckman. "Elle développe un moteur de recherche immo qui se focalise sur la durée de trajet effective qui vous sépare de votre travail ou famille. C'est aussi Mo-Ho qui a été le plus loin en terme de 'milestones': développer une vision en un produit fonctionnel, attirer des utilisateurs et même un client payant." Tant Mo-Ho que Story Validator ont du reste décroché une invitation pour se rendre à l'Allianz Digital Incubator munichois.

2ème édition

Pour Beeckman, c'était la troisième fois qu'il co-organisait un StartupBus, mais c'était la première fois qu'un StartupBus partait de Belgique, même si l'on n'en restera pas là. "Il y aura certainement une deuxième édition, probablement encore en direction du Pirate Summit. Il y a en Belgique pas mal d'intérêt pour les startup-bootcamps, et cela offre d'énormes possibilités. Une fois que vous y avez participé, vous appartenez en effet à un réseau de plus de 1.500 personnes dans le monde entier."

En tout, l'on a effectué 14 présentations en l'espace de 72 heures à bord du bus belge. "Les équipes nous arrivent avec une combinaison de leur produit et d'un business plan, et notre rôle est d'essayer de les coacher. Nous avons suivi un cours de vente au Corda Incubator, mais les participants ont aussi appris comment effectuer une bonne présentation." Selon Beeckman, les candidats ont toutes les raisons de voir plus grand. "En Belgique, l'on est souvent trop modeste, alors que les starters doivent être vraiment plus ambitieux. Il n'est pas réellement difficile de mettre sur pied un vaste projet. Ce qu'il faut faire, c'est bien envisager toutes les possibilités pour atteindre l'objectif."

Créer une startup en 72 heures à bord d'un bus qui traverse la Belgique, les Pays-Bas et l'Allemagne, la présenter aux autres participants pour finalement affronter des équipes venant d'autres pays européens, tel était le but. Destination finale: le Pirate Summit de Cologne, où de jeunes entrepreneurs et des investisseurs se rencontrent. L'intention: apprendre ce qu'est entreprendre, mettre rapidement sur pied quelque chose et nouer les contacts nécessaires pour réaliser son projet."Ce fut un voyage marquant entrecoupé d'arrêts intéressants. A Hasselt, nous avons affronté des équipes du StartupBus britannique. Au Corda Incubator, il y avait un jury de grande qualité réunissant des directeurs de Mobile Vikings, KBC, LRM et présidé par Alexander De Croo."En tout, ce sont 78 'buspreneurs' qui ont pris place dans les autobus venant de différents pays. Cela a engendré 18 équipes, dont trois belges: Story Validator, Mo-Ho et Fooprise. Story Validator a accédé à la finale qui a vu rivaliser 5 équipes sur les 18. Il s'agit en fait d'un outil pour scénaristes, mais aussi pour assureurs et enquêteurs, permettant de visualiser des histoires complexes avec de nombreux personnages, par exemple pour pouvoir comparer entre eux les témoignages en cas d'incident."Une startup, Mo-Ho, a même réussi à accueillir un client pendant le trajet", explique Beeckman. "Elle développe un moteur de recherche immo qui se focalise sur la durée de trajet effective qui vous sépare de votre travail ou famille. C'est aussi Mo-Ho qui a été le plus loin en terme de 'milestones': développer une vision en un produit fonctionnel, attirer des utilisateurs et même un client payant." Tant Mo-Ho que Story Validator ont du reste décroché une invitation pour se rendre à l'Allianz Digital Incubator munichois.2ème éditionPour Beeckman, c'était la troisième fois qu'il co-organisait un StartupBus, mais c'était la première fois qu'un StartupBus partait de Belgique, même si l'on n'en restera pas là. "Il y aura certainement une deuxième édition, probablement encore en direction du Pirate Summit. Il y a en Belgique pas mal d'intérêt pour les startup-bootcamps, et cela offre d'énormes possibilités. Une fois que vous y avez participé, vous appartenez en effet à un réseau de plus de 1.500 personnes dans le monde entier." En tout, l'on a effectué 14 présentations en l'espace de 72 heures à bord du bus belge. "Les équipes nous arrivent avec une combinaison de leur produit et d'un business plan, et notre rôle est d'essayer de les coacher. Nous avons suivi un cours de vente au Corda Incubator, mais les participants ont aussi appris comment effectuer une bonne présentation." Selon Beeckman, les candidats ont toutes les raisons de voir plus grand. "En Belgique, l'on est souvent trop modeste, alors que les starters doivent être vraiment plus ambitieux. Il n'est pas réellement difficile de mettre sur pied un vaste projet. Ce qu'il faut faire, c'est bien envisager toutes les possibilités pour atteindre l'objectif."