Hier mardi, le site de L'Avenir a été une première fois attaqué peu après 20 heures, suivi par une deuxième attaque juste avant minuit, et par une troisième à minuit et demi. Chaque fois, le site a été de nouveau accessible au bout d'une vingtaine de minutes.

Le hacker a réussi à bloquer le site en le bombardant de 'millions de requêtes'. A chaque interruption, il a lui-même arrêté de surcharger le site au bout de quelques instants.

'Seul le site a été bloqué', peut-on lire sur un communiqué. 'La rédaction a donc pu continuer de travailler avec d'autres applications informatiques.'

Selon le journal, l'attaque a directement été revendiquée par quelqu'un qui prétendait être aussi l'auteur des récentes attaques lancées contre Rossel et IPM. Son but serait de 'démontrer que les sites ne sont pas sécurisés'.

Ce mercredi matin, le site du journal est normalement accessible. La rédaction de L'Avenir a pris contact avec la police.

(Belga/MI)

Hier mardi, le site de L'Avenir a été une première fois attaqué peu après 20 heures, suivi par une deuxième attaque juste avant minuit, et par une troisième à minuit et demi. Chaque fois, le site a été de nouveau accessible au bout d'une vingtaine de minutes. Le hacker a réussi à bloquer le site en le bombardant de 'millions de requêtes'. A chaque interruption, il a lui-même arrêté de surcharger le site au bout de quelques instants. 'Seul le site a été bloqué', peut-on lire sur un communiqué. 'La rédaction a donc pu continuer de travailler avec d'autres applications informatiques.' Selon le journal, l'attaque a directement été revendiquée par quelqu'un qui prétendait être aussi l'auteur des récentes attaques lancées contre Rossel et IPM. Son but serait de 'démontrer que les sites ne sont pas sécurisés'. Ce mercredi matin, le site du journal est normalement accessible. La rédaction de L'Avenir a pris contact avec la police.(Belga/MI)