'Ce site web a été piraté', voilà ce que les gens qui cliquaient sur la catégorie 'events', ont pu y lire. 'Le monde en a assez des fausses informations propagées jour après jour par le président Donald J. Trump.'

Le message était suivi de plusieurs accusations non fondées dirigées tant contre le gouvernement américain que contre le président Trump en personne. Tout en haut de la page web, on découvrait les logos du service de police fédéral FBI et du ministère américain de la Justice. Les hackers exigeaient également le versement de crypto-espèces en échange d'informations sensibles sur Trump, ce qui faisait passer le piratage pour une tentative de chantage.

Au bout de quelques minutes, le message laissé par les pirates disparut de la page web, et le site reprit son fonctionnement normal. L'équipe de campagne de Trump prétendit qu'aucune donnée sensible, susceptible d'être dérobée par les hackers, ne se trouvait sur le site. Les autorités américaines mènent à présent l'enquête sur cet incident.

Récemment encore, le pirate éthique néerlandais Victor Gevers avait, à l'entendre, réussi à deviner le mot de passe Twitter de Trump et à ainsi accéder au compte Twitter du président. Cette affirmation fut cependant fermement démentie par la Maison Blanche.

Les services de sécurité américains ont prévenu à plusieurs reprises qu'il y aurait une augmentation du nombre de piratages et de cyber-attaques à l'approche des élections présidentielles qui auront lieu la semaine prochaine La Russie, la Chine et l'Iran notamment souhaiteraient ainsi influencer autant que possible ces élections. Récemment, les autorités américaines ont prétendu détenir la preuve que la Russie et l'Iran s'y apprêtaient activement.

'Ce site web a été piraté', voilà ce que les gens qui cliquaient sur la catégorie 'events', ont pu y lire. 'Le monde en a assez des fausses informations propagées jour après jour par le président Donald J. Trump.'Le message était suivi de plusieurs accusations non fondées dirigées tant contre le gouvernement américain que contre le président Trump en personne. Tout en haut de la page web, on découvrait les logos du service de police fédéral FBI et du ministère américain de la Justice. Les hackers exigeaient également le versement de crypto-espèces en échange d'informations sensibles sur Trump, ce qui faisait passer le piratage pour une tentative de chantage.Au bout de quelques minutes, le message laissé par les pirates disparut de la page web, et le site reprit son fonctionnement normal. L'équipe de campagne de Trump prétendit qu'aucune donnée sensible, susceptible d'être dérobée par les hackers, ne se trouvait sur le site. Les autorités américaines mènent à présent l'enquête sur cet incident.Récemment encore, le pirate éthique néerlandais Victor Gevers avait, à l'entendre, réussi à deviner le mot de passe Twitter de Trump et à ainsi accéder au compte Twitter du président. Cette affirmation fut cependant fermement démentie par la Maison Blanche.Les services de sécurité américains ont prévenu à plusieurs reprises qu'il y aurait une augmentation du nombre de piratages et de cyber-attaques à l'approche des élections présidentielles qui auront lieu la semaine prochaine La Russie, la Chine et l'Iran notamment souhaiteraient ainsi influencer autant que possible ces élections. Récemment, les autorités américaines ont prétendu détenir la preuve que la Russie et l'Iran s'y apprêtaient activement.