Les services du site internet ont été temporairement suspendus le 7 juin dernier, juste avant la fin de la période pour s'enregistrer. Le gouvernement avait alors décidé de prolonger la date limite de deux jours. Le système avait accusé une surcharge en raison de la trop grande quantité de demandes. Le comité d'administration publique du Parlement britannique ne dispose d'aucune preuve directe que les gouvernements étrangers sont effectivement responsables, mais constate que le crash présente des signes d'une prétendue attaque DDoS (distributed denial-of-service, où les serveurs sont bombardés de demandes inutiles occasionnant le blocage).

La commission a exhorté l'autorité d'examiner comment des élections pouvaient être protégées contre des attaques sophistiquées et s'est déclarée "très préoccupée" à propos de ces "allégations concernant l'ingérence étrangère".

Les services du site internet ont été temporairement suspendus le 7 juin dernier, juste avant la fin de la période pour s'enregistrer. Le gouvernement avait alors décidé de prolonger la date limite de deux jours. Le système avait accusé une surcharge en raison de la trop grande quantité de demandes. Le comité d'administration publique du Parlement britannique ne dispose d'aucune preuve directe que les gouvernements étrangers sont effectivement responsables, mais constate que le crash présente des signes d'une prétendue attaque DDoS (distributed denial-of-service, où les serveurs sont bombardés de demandes inutiles occasionnant le blocage). La commission a exhorté l'autorité d'examiner comment des élections pouvaient être protégées contre des attaques sophistiquées et s'est déclarée "très préoccupée" à propos de ces "allégations concernant l'ingérence étrangère".