Realo entend se distinguer en combinant sa liste de bâtiments avec des données provenant de sources open data. Il en résulte que le site est mieux à même d'estimer la valeur d'une habitation. C'est ainsi que des maisons identiques, mais situées dans d'autres zones se voient attribuer des valeurs estimées différentes.

Et cela semble être un coup dans le mille. "Nos visiteurs ont doublé en l'espace de deux mois", déclare Anthony Bosschem, Technology Evangelist chez Realo, à Data News. "En novembre, nous en étions à quelque 500.000 sessions par mois, alors qu'aujourd'hui (28 janvier, ndlr), le compteur atteint le million." Par souci de clarté, il s'agit ici de sessions et non pas de visiteurs uniques.

En tout, le site présente 5,5 millions de bâtiments. Realo établit son offre par le truchement de vendeurs et d'agents immobiliers, mais ce nombre inclut aussi les pages avec les bâtiments qui ne sont pas en vente. Le site ne reprend certes pas des photos et un apport du propriétaire même, mais il brosse bel et bien une image des bâtiments sur base de données publiques, telles des infos sur le quartier, une connexion à Google Street View, etc.

Estimation des prix

En plus de se focaliser sur la convivialité, Realo entend surtout se distinguer avec son outil d'estimation. "Le prix est calculé en fonction de plus de cinquante facteurs et il diffère en moyenne aujourd'hui de 8,87 pour cent par rapport au prix auquel le bien est réellement mis en vente", explique Bosschem. "Nous en sommes ravis, mais nous espérons encore gagner en précision." L'année dernière, 170.000 estimations ont été effectuées. En tout, le site analyse 20.322 quartiers d'habitation.

Realo.be a été lancé cet été en bêta et est actif depuis l'automne. Le site appartient à 50 pour cent au Realo Group, une jeune entreprise créée notamment par les fondateurs de Netlog, à savoir Lorenz Bogaert et Toon Coppens. L'autre moitié est entre les mains de De Persgroep. Depuis le début de cette année, c'est Stephan Vermeiren qui dirige le site belge. Mais l'historique de celui-ci remonte davantage dans le temps. "Nous avons mis deux ans à le développer", affirme Bosschem.

Realo entend se distinguer en combinant sa liste de bâtiments avec des données provenant de sources open data. Il en résulte que le site est mieux à même d'estimer la valeur d'une habitation. C'est ainsi que des maisons identiques, mais situées dans d'autres zones se voient attribuer des valeurs estimées différentes.Et cela semble être un coup dans le mille. "Nos visiteurs ont doublé en l'espace de deux mois", déclare Anthony Bosschem, Technology Evangelist chez Realo, à Data News. "En novembre, nous en étions à quelque 500.000 sessions par mois, alors qu'aujourd'hui (28 janvier, ndlr), le compteur atteint le million." Par souci de clarté, il s'agit ici de sessions et non pas de visiteurs uniques.En tout, le site présente 5,5 millions de bâtiments. Realo établit son offre par le truchement de vendeurs et d'agents immobiliers, mais ce nombre inclut aussi les pages avec les bâtiments qui ne sont pas en vente. Le site ne reprend certes pas des photos et un apport du propriétaire même, mais il brosse bel et bien une image des bâtiments sur base de données publiques, telles des infos sur le quartier, une connexion à Google Street View, etc.Estimation des prixEn plus de se focaliser sur la convivialité, Realo entend surtout se distinguer avec son outil d'estimation. "Le prix est calculé en fonction de plus de cinquante facteurs et il diffère en moyenne aujourd'hui de 8,87 pour cent par rapport au prix auquel le bien est réellement mis en vente", explique Bosschem. "Nous en sommes ravis, mais nous espérons encore gagner en précision." L'année dernière, 170.000 estimations ont été effectuées. En tout, le site analyse 20.322 quartiers d'habitation. Realo.be a été lancé cet été en bêta et est actif depuis l'automne. Le site appartient à 50 pour cent au Realo Group, une jeune entreprise créée notamment par les fondateurs de Netlog, à savoir Lorenz Bogaert et Toon Coppens. L'autre moitié est entre les mains de De Persgroep. Depuis le début de cette année, c'est Stephan Vermeiren qui dirige le site belge. Mais l'historique de celui-ci remonte davantage dans le temps. "Nous avons mis deux ans à le développer", affirme Bosschem.