Alors que pour la première enquête effectuée en septembre de l'année dernière, 36 pour cent de télétravailleurs interrogés déclaraient se sentir isolés, ce nombre est passé à 48 pour cent lors de la deuxième enquête. Le sentiment que le travail est purement formel, et l'absence de contacts sociaux et de sens profond de soi s'avèrent prépondérants.

Tout comme dans la première enquête, il apparaît, selon le SETCa, que le temps que les télétravailleurs gagnent en n'effectuant plus de déplacements, s'avère surtout avantageux pour l'employeur, étant donné qu'une grande partie des répondants preste davantage d'heures à la maison qu'au bureau. Alors que lors du premier sondage, 85 pour cent des employés étaient encore convaincus que le télétravail garantissait un meilleur équilibre entre vie professionnelle et la vie privée, on n'en est plus à présent qu'à 71 pour cent.

Flexibilité

Le syndicat socialiste met dès lors en garde contre le fait que l'accroissement de la flexibilité et de l'accessibilité amené par le télétravail peut générer du stress. La perception des employés sur leur efficience en travaillant chez eux, n'a pas changé elle: seul un employé sur dix a le sentiment d'être moins efficient en télétravail. Huit employés sur dix signalent en outre aspirer à une extension du télétravail après la crise du corona. Plus de 44 pour cent indiquent que l'idéal, ce serait 2 à 3 jours de télétravail par semaine. Seuls 4,4 pour cent des répondants préfèrent ne plus jamais télétravailler. Tout juste un peu moins d'un cinquième des personnes interrogées voudrait toujours télétravailler.

Selon le SETCa, le télétravail sera l'un des points importants abordés durant les prochaines négociations sectorielles. Le syndicat souhaite que le télétravail soit toujours organisé en collaboration avec la représentation syndicale dans les entreprises. 'En cas d'absence d'un encadrement sectoriel, nous allons évidemment toujours négocier avant tout un cadre interprofessionnel et, en dernière instance, un cadre collectif dans l'entreprise par le biais d'une convention collective de travail. Dans certaines entreprises, les entretiens ont déjà démarré. Pour les autres, on peut s'attendre à ce qu'ils débutent en septembre', apprend-on.

Alors que pour la première enquête effectuée en septembre de l'année dernière, 36 pour cent de télétravailleurs interrogés déclaraient se sentir isolés, ce nombre est passé à 48 pour cent lors de la deuxième enquête. Le sentiment que le travail est purement formel, et l'absence de contacts sociaux et de sens profond de soi s'avèrent prépondérants.Tout comme dans la première enquête, il apparaît, selon le SETCa, que le temps que les télétravailleurs gagnent en n'effectuant plus de déplacements, s'avère surtout avantageux pour l'employeur, étant donné qu'une grande partie des répondants preste davantage d'heures à la maison qu'au bureau. Alors que lors du premier sondage, 85 pour cent des employés étaient encore convaincus que le télétravail garantissait un meilleur équilibre entre vie professionnelle et la vie privée, on n'en est plus à présent qu'à 71 pour cent.Le syndicat socialiste met dès lors en garde contre le fait que l'accroissement de la flexibilité et de l'accessibilité amené par le télétravail peut générer du stress. La perception des employés sur leur efficience en travaillant chez eux, n'a pas changé elle: seul un employé sur dix a le sentiment d'être moins efficient en télétravail. Huit employés sur dix signalent en outre aspirer à une extension du télétravail après la crise du corona. Plus de 44 pour cent indiquent que l'idéal, ce serait 2 à 3 jours de télétravail par semaine. Seuls 4,4 pour cent des répondants préfèrent ne plus jamais télétravailler. Tout juste un peu moins d'un cinquième des personnes interrogées voudrait toujours télétravailler.Selon le SETCa, le télétravail sera l'un des points importants abordés durant les prochaines négociations sectorielles. Le syndicat souhaite que le télétravail soit toujours organisé en collaboration avec la représentation syndicale dans les entreprises. 'En cas d'absence d'un encadrement sectoriel, nous allons évidemment toujours négocier avant tout un cadre interprofessionnel et, en dernière instance, un cadre collectif dans l'entreprise par le biais d'une convention collective de travail. Dans certaines entreprises, les entretiens ont déjà démarré. Pour les autres, on peut s'attendre à ce qu'ils débutent en septembre', apprend-on.