Dans notre pays, le secteur technologique a progressé de 11,5 pour cent entre 2015 et l'année dernière. Au cours de cette période, l'emploi a augmenté de 5,1 pour cent, et la productivité réelle de 6,4 pour cent. Voilà ce qu'a déterminé Agoria, qui représente les entreprises technologiques de la Belgique.

"Ces chiffres de croissance démontrent que la transformation numérique et la baisse des coûts salariaux ont un impact", déclare Marc Lambotte, CEO d'Agoria. Il plaide dès lors aussi pour ne pas réduire la politique suivie ces dernières années.

Selon Agoria, le secteur technologique a fait mieux dans notre pays que dans le reste de l'Europe. Surtout dans un paysage géopolitique tourmenté, caractérisé par un ralentissement à l'échelle internationale, des sites de production belges auraient pu être fermés, alors que tel n'est actuellement pas le cas. La numérisation et la modernisation permettent de récolter des fruits, selon l'organisation.

La croissance se maintient depuis cinq ans déjà. L'année dernière, elle a été d'1,7 pour cent pour un chiffre d'affaires de 129,4 milliards d'euros. Ce sont surtout les solutions IT (+6 pour cent) et les produits métalliques (+1,5 pour cent) qui se sont distingués. "Le secteur technologique permet aussi à d'autres secteurs de progresser. Cela peut avoir son importance au niveau du support de la sécurité sociale", affirme Lambotte.

En tout, 313.047 personnes travaillent actuellement dans le secteur technologique belge. Agoria se base ici sur les chiffres de l'ONSS. Trois cinquièmes d'entre elles sont actives dans l'industrie manufacturière et les deux autres cinquièmes dans le secteur des services, qui consiste surtout en des solutions IT.

Ces cinq dernières années, le secteur s'est caractérisé par une croissance nette de 19.614 emplois. Pourtant, il reste pas mal de places vacantes à pourvoir. Agoria cite ces chiffres pour démontrer le besoin d'activation et la poursuite de la politique existante. Selon la fédération sectorielle, on pourrait alors d'ici 2024 atteindre encore 22.000 emplois supplémentaires.

Dans notre pays, le secteur technologique a progressé de 11,5 pour cent entre 2015 et l'année dernière. Au cours de cette période, l'emploi a augmenté de 5,1 pour cent, et la productivité réelle de 6,4 pour cent. Voilà ce qu'a déterminé Agoria, qui représente les entreprises technologiques de la Belgique."Ces chiffres de croissance démontrent que la transformation numérique et la baisse des coûts salariaux ont un impact", déclare Marc Lambotte, CEO d'Agoria. Il plaide dès lors aussi pour ne pas réduire la politique suivie ces dernières années.Selon Agoria, le secteur technologique a fait mieux dans notre pays que dans le reste de l'Europe. Surtout dans un paysage géopolitique tourmenté, caractérisé par un ralentissement à l'échelle internationale, des sites de production belges auraient pu être fermés, alors que tel n'est actuellement pas le cas. La numérisation et la modernisation permettent de récolter des fruits, selon l'organisation.La croissance se maintient depuis cinq ans déjà. L'année dernière, elle a été d'1,7 pour cent pour un chiffre d'affaires de 129,4 milliards d'euros. Ce sont surtout les solutions IT (+6 pour cent) et les produits métalliques (+1,5 pour cent) qui se sont distingués. "Le secteur technologique permet aussi à d'autres secteurs de progresser. Cela peut avoir son importance au niveau du support de la sécurité sociale", affirme Lambotte.En tout, 313.047 personnes travaillent actuellement dans le secteur technologique belge. Agoria se base ici sur les chiffres de l'ONSS. Trois cinquièmes d'entre elles sont actives dans l'industrie manufacturière et les deux autres cinquièmes dans le secteur des services, qui consiste surtout en des solutions IT. Ces cinq dernières années, le secteur s'est caractérisé par une croissance nette de 19.614 emplois. Pourtant, il reste pas mal de places vacantes à pourvoir. Agoria cite ces chiffres pour démontrer le besoin d'activation et la poursuite de la politique existante. Selon la fédération sectorielle, on pourrait alors d'ici 2024 atteindre encore 22.000 emplois supplémentaires.