De Backer se base pour ce faire sur le système estonien, a-t-il expliqué hier lundi lors d'un colloque sur ce sujet au Sénat.

La présidente du Sénat, Christine Defraigne, avait invité plusieurs spécialistes et acteurs pour un échange d'avis sur le thème suivant: "L'impact des nouvelles technologies sur le respect de notre vie privée et la protection des données: quel est l'enjeu?"

Visibilité

De Backer a fait référence au passeport 'privacy' sur lequel il planche. "Actuellement, nous sommes en train de passer en revue les lieux où les données des citoyens sont conservées et comment ils sont reliés entre eux. Nous voulons rendre ces données visibles pour les citoyens", a expliqué le secrétaire d'Etat (Open Vld). En Estonie, les gens savent aujourd'hui déjà via un passeport 'privacy' où sont stockées leurs données et qui y a accès. "Si un acte de propriété est consulté par un notaire dans le cadre d'une vente, pas de problème. Mais tel n'est pas le cas si ces données sont visionnées par un fonctionnaire quelconque", a encore ajouté De Backer.

GDPR

Il entend être prêt avec ce passeport, lorsque le "General Data Protection Regulation" européen entrera en vigueur en mai 2018. Ce règlement portera sur la protection des personnes naturelles lors du traitement de leurs données personnelles, et sur la libre circulation de ces données. Selon le secrétaire d'Etat, le règlement définira un certain nombre de principes comme la proportionnalité, la finalité du stockage des données, les modalités d'accès, la sécurisation et la transparence.

(Belga/WK)

De Backer se base pour ce faire sur le système estonien, a-t-il expliqué hier lundi lors d'un colloque sur ce sujet au Sénat.La présidente du Sénat, Christine Defraigne, avait invité plusieurs spécialistes et acteurs pour un échange d'avis sur le thème suivant: "L'impact des nouvelles technologies sur le respect de notre vie privée et la protection des données: quel est l'enjeu?"VisibilitéDe Backer a fait référence au passeport 'privacy' sur lequel il planche. "Actuellement, nous sommes en train de passer en revue les lieux où les données des citoyens sont conservées et comment ils sont reliés entre eux. Nous voulons rendre ces données visibles pour les citoyens", a expliqué le secrétaire d'Etat (Open Vld). En Estonie, les gens savent aujourd'hui déjà via un passeport 'privacy' où sont stockées leurs données et qui y a accès. "Si un acte de propriété est consulté par un notaire dans le cadre d'une vente, pas de problème. Mais tel n'est pas le cas si ces données sont visionnées par un fonctionnaire quelconque", a encore ajouté De Backer.GDPRIl entend être prêt avec ce passeport, lorsque le "General Data Protection Regulation" européen entrera en vigueur en mai 2018. Ce règlement portera sur la protection des personnes naturelles lors du traitement de leurs données personnelles, et sur la libre circulation de ces données. Selon le secrétaire d'Etat, le règlement définira un certain nombre de principes comme la proportionnalité, la finalité du stockage des données, les modalités d'accès, la sécurisation et la transparence.(Belga/WK)