Selon l'agence Reuters, de sérieuses discussions ont eu lieu la semaine dernière sur les canaux Slack d'Apple à propos de cette nouvelle fonction qui sera bientôt déployée aux Etats-Unis, puis dans d'autres pays. La principale préoccupation porte sur le fait que des autorités répressives exigent de détecter d'autres contenus au moyen de l'outil.

Reuters fait observer qu'au sein d'Apple, il y a assez souvent eu des débats de ce genre, mais il est plutôt rare que les choses aillent si loin et soient partagées - certes de manière anonyme - avec le monde extérieur. En général, la culture du personnel chez Apple est connue pour être très discrète en ce qui concerne les divergences d'opinion internes.

Au début de cette semaine, Apple a annoncé son intention de scanner les iPhone à la recherche de photos pédopornographiques. Il est question ici d'images présentes juste avant qu'elles ne soient transférées vers iCloud. L'entreprise utilisera dans ce but une base de données de photos pédopornographiques connues, qui seront comparées via des valeurs hash avec celles se trouvant sur l'iPhone. La fonction sera bientôt déployée aux Etats-Unis, mais d'autres pays suivront par la suite.

En interne, les avis sont partagés. Certains font observer qu'il s'agit là de l'approche la plus correcte. Pour diverses photos, un contrôle humain est également prévu, avant que des noms d'utilisateur soient dénoncés aux services d'ordre, et le scannage évitera en outre que ces derniers doivent eux-mêmes le faire. Quelques employés espèrent également que la nouvelle approche d'Apple permettra désormais de crypter entièrement iCloud, un projet auquel avait renoncé l'entreprise plus tôt cette année. Les opposants, par contre, estiment que c'est là un sérieux pas en arrière pour l'image de confidentialité qu'Apple se plait à adopter.

A l'extérieur de l'entreprise, le choix du scannage ne rencontre guère d'adhésion de la part des activistes en matière de respect de la vie privée et des droits de l'homme. Nombreux sont ceux qui pensent qu'une fois ce système en place, les autorités de certains pays exigeront que le scannage soit utilisé aussi pour détecter d'autres choses. Pour rappel, Apple a précédemment déjà plié devant la Chine en stockant les données de clients chinois dans ce pays.

Selon l'agence Reuters, de sérieuses discussions ont eu lieu la semaine dernière sur les canaux Slack d'Apple à propos de cette nouvelle fonction qui sera bientôt déployée aux Etats-Unis, puis dans d'autres pays. La principale préoccupation porte sur le fait que des autorités répressives exigent de détecter d'autres contenus au moyen de l'outil.Reuters fait observer qu'au sein d'Apple, il y a assez souvent eu des débats de ce genre, mais il est plutôt rare que les choses aillent si loin et soient partagées - certes de manière anonyme - avec le monde extérieur. En général, la culture du personnel chez Apple est connue pour être très discrète en ce qui concerne les divergences d'opinion internes.Au début de cette semaine, Apple a annoncé son intention de scanner les iPhone à la recherche de photos pédopornographiques. Il est question ici d'images présentes juste avant qu'elles ne soient transférées vers iCloud. L'entreprise utilisera dans ce but une base de données de photos pédopornographiques connues, qui seront comparées via des valeurs hash avec celles se trouvant sur l'iPhone. La fonction sera bientôt déployée aux Etats-Unis, mais d'autres pays suivront par la suite.En interne, les avis sont partagés. Certains font observer qu'il s'agit là de l'approche la plus correcte. Pour diverses photos, un contrôle humain est également prévu, avant que des noms d'utilisateur soient dénoncés aux services d'ordre, et le scannage évitera en outre que ces derniers doivent eux-mêmes le faire. Quelques employés espèrent également que la nouvelle approche d'Apple permettra désormais de crypter entièrement iCloud, un projet auquel avait renoncé l'entreprise plus tôt cette année. Les opposants, par contre, estiment que c'est là un sérieux pas en arrière pour l'image de confidentialité qu'Apple se plait à adopter.A l'extérieur de l'entreprise, le choix du scannage ne rencontre guère d'adhésion de la part des activistes en matière de respect de la vie privée et des droits de l'homme. Nombreux sont ceux qui pensent qu'une fois ce système en place, les autorités de certains pays exigeront que le scannage soit utilisé aussi pour détecter d'autres choses. Pour rappel, Apple a précédemment déjà plié devant la Chine en stockant les données de clients chinois dans ce pays.