A la place de son application centralisée en test depuis plus d'un mois, censée jouer un rôle clé dans le déconfinement, l'exécutif va opter pour la technologie décentralisée développée par les géants américains, selon le média public britannique.

Il a précisé que deux responsables du projet NHSX, Matthew Gould et Geraint Lewis, se sont mis en retrait au profit de Simon Thompson, un ancien d'Apple.

Au Royaume-Uni, où le déconfinement se fait selon un calendrier différent dans les nations constitutives, l'Angleterre a lancé fin mai un système retraçant les contacts récents des malades par des équipes dédiées du service de sané (NHS).

Ce système devait être complété par une application pour téléphone portable, qui était testée sur l'île anglaise de Wight, dont le déploiement au niveau national avait été annoncé au départ pour le mois de mai. Mardi, un secrétaire d'Etat au ministère de la Santé, James Bethel, avait indiqué devant des députés que l'application du NHS n'était "pas une priorité" et qu'il n'était pas sûr qu'elle serait lancée avant l'hiver.

Alimentant les craintes concernant le respect de la vie privée, le Royaume-Uni avait au départ adopté comme la France une approche "centralisée": le smartphone va vérifier sur un serveur central que notre pseudonyme n'est pas dans la liste des pseudonymes croisés par une personnes contaminée.

D'autres pays, comme l'Allemagne ont choisi une option "décentralisée" favorisée aussi par Google et Apple. Dans cette architecture, nos smartphones importent régulièrement la liste de tous les pseudonymes ayant croisé des personnes contaminées, et vérifient eux-mêmes si notre pseudonyme figure sur ces listes ou pas.

Mardi, l'organisation de défense des droits humains Amnesty International a mis en garde contre les risques que les applications de traçage développées par Bahreïn, le Koweït et la Norvège font encourir à la vie privée.

A la place de son application centralisée en test depuis plus d'un mois, censée jouer un rôle clé dans le déconfinement, l'exécutif va opter pour la technologie décentralisée développée par les géants américains, selon le média public britannique. Il a précisé que deux responsables du projet NHSX, Matthew Gould et Geraint Lewis, se sont mis en retrait au profit de Simon Thompson, un ancien d'Apple. Au Royaume-Uni, où le déconfinement se fait selon un calendrier différent dans les nations constitutives, l'Angleterre a lancé fin mai un système retraçant les contacts récents des malades par des équipes dédiées du service de sané (NHS). Ce système devait être complété par une application pour téléphone portable, qui était testée sur l'île anglaise de Wight, dont le déploiement au niveau national avait été annoncé au départ pour le mois de mai. Mardi, un secrétaire d'Etat au ministère de la Santé, James Bethel, avait indiqué devant des députés que l'application du NHS n'était "pas une priorité" et qu'il n'était pas sûr qu'elle serait lancée avant l'hiver. Alimentant les craintes concernant le respect de la vie privée, le Royaume-Uni avait au départ adopté comme la France une approche "centralisée": le smartphone va vérifier sur un serveur central que notre pseudonyme n'est pas dans la liste des pseudonymes croisés par une personnes contaminée. D'autres pays, comme l'Allemagne ont choisi une option "décentralisée" favorisée aussi par Google et Apple. Dans cette architecture, nos smartphones importent régulièrement la liste de tous les pseudonymes ayant croisé des personnes contaminées, et vérifient eux-mêmes si notre pseudonyme figure sur ces listes ou pas. Mardi, l'organisation de défense des droits humains Amnesty International a mis en garde contre les risques que les applications de traçage développées par Bahreïn, le Koweït et la Norvège font encourir à la vie privée.