Les pirates auraient mis la main sur une grande quantité de données, dont des mots de passe et des messages privés. Ils exigent le versement d'une rançon d'un demi-million de dollars (415.000 euros après conversion) en bitcoin. C'est Gab lui-même qui l'a annoncé.

Une organisation appelée DDoSecrets s'était déjà accaparée des données en question. Il s'agit d'un volume de 70 Go où figurent, selon le groupe, des 'posts' privés et publics notamment, mais aussi des profils, des mots de passe hachés et des messages privés entre utilisateurs. Le groupe propose de les partager avec des chercheurs et des journalistes dans un cadre de transparence.

'Demon hackers'

Andrew Torba, le CEO de Gab, a entre-temps envoyé un message général sur le piratage. 'L'entreprise toute entière est en train d'examiner ce qui s'est passé et met tout en oeuvre pour détecter le problème et le résoudre', y écrit Torba, qui qualifie les hackers de 'démons' et leur adresse toute une série d'autres termes injurieux. Gab collabore avec la police pour solutionner l'incident. L'entreprise déclare refuser de payer la rançon exigée.

Gab a vu le jour en tant qu'alternative à Facebook avec moins de règles à propos de ce qu'on peut y dire ou non. Le réseau est surtout populaire auprès des personnalités d'extrême droite aux Etats-Unis. Parmi les comptes piratés, on trouve, selon Torba, celui de l'ex-président Trump. Il s'agit déjà du deuxième réseau de ce genre à pâtir de sérieuses fuites de données. Parler, un autre clone de droite de Twitter, avait en effet vu ses données prendre la clé des champs début janvier. Ce réseau perdit alors aussi temporairement son hébergement, parce qu'il aurait été utilisé dans le cadre de l'envahissement du Capitole américain le 6 janvier de cette année.

Les pirates auraient mis la main sur une grande quantité de données, dont des mots de passe et des messages privés. Ils exigent le versement d'une rançon d'un demi-million de dollars (415.000 euros après conversion) en bitcoin. C'est Gab lui-même qui l'a annoncé.Une organisation appelée DDoSecrets s'était déjà accaparée des données en question. Il s'agit d'un volume de 70 Go où figurent, selon le groupe, des 'posts' privés et publics notamment, mais aussi des profils, des mots de passe hachés et des messages privés entre utilisateurs. Le groupe propose de les partager avec des chercheurs et des journalistes dans un cadre de transparence.Andrew Torba, le CEO de Gab, a entre-temps envoyé un message général sur le piratage. 'L'entreprise toute entière est en train d'examiner ce qui s'est passé et met tout en oeuvre pour détecter le problème et le résoudre', y écrit Torba, qui qualifie les hackers de 'démons' et leur adresse toute une série d'autres termes injurieux. Gab collabore avec la police pour solutionner l'incident. L'entreprise déclare refuser de payer la rançon exigée.Gab a vu le jour en tant qu'alternative à Facebook avec moins de règles à propos de ce qu'on peut y dire ou non. Le réseau est surtout populaire auprès des personnalités d'extrême droite aux Etats-Unis. Parmi les comptes piratés, on trouve, selon Torba, celui de l'ex-président Trump. Il s'agit déjà du deuxième réseau de ce genre à pâtir de sérieuses fuites de données. Parler, un autre clone de droite de Twitter, avait en effet vu ses données prendre la clé des champs début janvier. Ce réseau perdit alors aussi temporairement son hébergement, parce qu'il aurait été utilisé dans le cadre de l'envahissement du Capitole américain le 6 janvier de cette année.