GETTR a été fondé le mois passé par entre autres Jason Miller, qui fut le porte-parole de l'ex-président, avec le soutien financier de Miles Guo, un partenaire d'affaires de Steve Bannon. Le réseau se profile comme une balise de liberté d'expression et s'insurge contre Twitter et Facebook.

Mais ce port franc attire aussi d'autres personnes. C'est ainsi que l'Institute for Strategic Dialogue, une cellule de réflexion qui suit l'extrémisme en ligne, a découvert, conjointement avec le média Politico, que la plate-forme est aussi un endroit faisant la part belle à la propagande terroriste.

Vidéos de décapitation

Divers comptes - au moins 250 selon Politico - ont ainsi posté des vidéos de décapitation, des mèmes consacrés à des actes de violence contre l'Occident, ainsi que des messages en faveur du groupe terroriste IS. Politico fait observer que des éléments sont certes supprimés, mais que certaines images qu'il a lui-même transférées à GETTR, étaient encore et toujours en ligne des jours plus tard.

Détecter du contenu nuisible ou extrême n'est pas chose aisée, même pour les réseaux sociaux plus matures. C'est en partie pourquoi Twitter et Facebook collaborent notamment avec le Global Internet Forum to Counter Terrorism, une base de données intégrant du contenu extrémiste, afin d'identifier et de mettre rapidement hors ligne certaines choses. Or GETTR n'en est pas membre. Politico a sollicité de GETTR une réaction à ce qu'il a découvert, mais la plate-forme s'est refusée à tout commentaire.

GETTR a été fondé le mois passé par entre autres Jason Miller, qui fut le porte-parole de l'ex-président, avec le soutien financier de Miles Guo, un partenaire d'affaires de Steve Bannon. Le réseau se profile comme une balise de liberté d'expression et s'insurge contre Twitter et Facebook.Mais ce port franc attire aussi d'autres personnes. C'est ainsi que l'Institute for Strategic Dialogue, une cellule de réflexion qui suit l'extrémisme en ligne, a découvert, conjointement avec le média Politico, que la plate-forme est aussi un endroit faisant la part belle à la propagande terroriste.Divers comptes - au moins 250 selon Politico - ont ainsi posté des vidéos de décapitation, des mèmes consacrés à des actes de violence contre l'Occident, ainsi que des messages en faveur du groupe terroriste IS. Politico fait observer que des éléments sont certes supprimés, mais que certaines images qu'il a lui-même transférées à GETTR, étaient encore et toujours en ligne des jours plus tard.Détecter du contenu nuisible ou extrême n'est pas chose aisée, même pour les réseaux sociaux plus matures. C'est en partie pourquoi Twitter et Facebook collaborent notamment avec le Global Internet Forum to Counter Terrorism, une base de données intégrant du contenu extrémiste, afin d'identifier et de mettre rapidement hors ligne certaines choses. Or GETTR n'en est pas membre. Politico a sollicité de GETTR une réaction à ce qu'il a découvert, mais la plate-forme s'est refusée à tout commentaire.