Cet avertissement lancé par le contrôleur de l'organisation spatiale américaine NASA signifie que le prochain alunissage prendra probablement du retard.

Ce retard est entre autres dû à la propagation du coronavirus. Les centres de recherche sont restés fermés, et les chercheurs ne pouvaient pas travailler à proximité les uns des autres en raison des mesures-barrières. Comme la diffusion du virus est toujours en cours, on ignore quel sera finalement le retard causé par la pandémie du corona. En outre, il y a des problèmes au niveau des combinaisons spatiales, sans compter qu'il manque d'argent pour la recherche, selon l'Office of Inspector General.

Depuis 2004, les Etats-Unis préparent un retour de l'homme sur la lune. Tout cela s'accompagne de hauts et de bas avec des projets élaborés sous un président et remis en question par son successeur. L'objectif était que le premier équipage soit envoyé sur la lune en 2028, mais ce délai avait été ramené sous la présidence de Trump à octobre 2024, à la fin de son second mandat, comme il l'espérait à l'époque.

Combinaisons spatiales

Pour y arriver, l'ensemble du projet dut être accéléré. Les combinaisons spatiales elles-mêmes doivent être conçues des années au préalable, testées, ajustées, re-testées, produites pour enfin être prêtes. Pour pouvoir aller sur la lune en octobre 2024, les combinaisons devraient être disponibles en mars 2023. Or ce délai a déjà été reporté à novembre 2024. L'organisation aéronautique NASA s'attend à d'autres retards encore, mais il n'y a plus de possibilité de les absorber dans le laps de temps restant.

Les Etats-Unis sont le seul pays à avoir déjà envoyé des gens sur la lune. Neil Armstrong et Buzz Aldrin furent les premiers à fouler le sol lunaire en juillet 1969. Ils y restèrent pendant 2 heures et demie. Par la suite, dix autres Américains firent de même. Les deux derniers revinrent sur Terre en décembre 1972. Depuis lors, plus personne n'a mis le pied sur notre satellite.

Cet avertissement lancé par le contrôleur de l'organisation spatiale américaine NASA signifie que le prochain alunissage prendra probablement du retard.Ce retard est entre autres dû à la propagation du coronavirus. Les centres de recherche sont restés fermés, et les chercheurs ne pouvaient pas travailler à proximité les uns des autres en raison des mesures-barrières. Comme la diffusion du virus est toujours en cours, on ignore quel sera finalement le retard causé par la pandémie du corona. En outre, il y a des problèmes au niveau des combinaisons spatiales, sans compter qu'il manque d'argent pour la recherche, selon l'Office of Inspector General.Depuis 2004, les Etats-Unis préparent un retour de l'homme sur la lune. Tout cela s'accompagne de hauts et de bas avec des projets élaborés sous un président et remis en question par son successeur. L'objectif était que le premier équipage soit envoyé sur la lune en 2028, mais ce délai avait été ramené sous la présidence de Trump à octobre 2024, à la fin de son second mandat, comme il l'espérait à l'époque.Pour y arriver, l'ensemble du projet dut être accéléré. Les combinaisons spatiales elles-mêmes doivent être conçues des années au préalable, testées, ajustées, re-testées, produites pour enfin être prêtes. Pour pouvoir aller sur la lune en octobre 2024, les combinaisons devraient être disponibles en mars 2023. Or ce délai a déjà été reporté à novembre 2024. L'organisation aéronautique NASA s'attend à d'autres retards encore, mais il n'y a plus de possibilité de les absorber dans le laps de temps restant.Les Etats-Unis sont le seul pays à avoir déjà envoyé des gens sur la lune. Neil Armstrong et Buzz Aldrin furent les premiers à fouler le sol lunaire en juillet 1969. Ils y restèrent pendant 2 heures et demie. Par la suite, dix autres Américains firent de même. Les deux derniers revinrent sur Terre en décembre 1972. Depuis lors, plus personne n'a mis le pied sur notre satellite.