Semiconductor Manufacturing International Corporation (SMIC) va ériger une énorme usine de puces à Shenzhen en Chine. Ce pays entend ainsi être moins dépendant des états étrangers pour l'importation de puces, dont on enregistre une pénurie au niveau mondial. Le projet d'une valeur de 2,35 milliards de dollars sera cofinancé par le gouvernement chinois.

SMIC avertit que le manque de puces se fera encore plus sentir en 2021 et dans les années à venir. Les entreprises chinoises pourraient fortement en pâtir, si le pays n'augmente pas la production des semi-conducteurs. La construction de la nouvelle usine devrait démarrer d'ici 2022.

Le fabricant de puces a été placé fin décembre dernier sur une liste noire par le gouvernement américain. Selon Washington, SMIC entretient des liens étroits avec l'armée chinoise. L'entreprise elle-même le dément et ne fabrique, à l'entendre, aucun produit destiné à une utilisation militaire. En raison des sanctions, SMIC éprouve nettement plus de difficultés à acheter des produits et de la technologie américains.

Le fabricant néerlandais de machines à puces ASML est le plus important fournisseur de SMIC. Précédemment déjà, il était apparu que les Américains ne voulaient plus qu'ASML exporte ses machines EUV ultramodernes en Chine. Pour l'exportation de ces machines en Chine, ASML n'a du reste pas reçu d'autorisation gouvernementale aux Pays-Bas.

Pénurie de puces

La carence mondiale de puces informatiques a jusqu'à présent surtout touché le secteur automobile. Dans notre pays, Audi Brussels à Forêt et Volvo Trucks à Gand ont été obligés le mois dernier d'arrêter leur production de voitures à cause de la pénurie de puces. Hier, Volkswagen annonçait en outre de nouveaux problèmes de production. Dans son usine située à proximité du siège de l'entreprise à Wolfsburg, deux lignes de production seront arrêtées pendant cinq jours la semaine prochaine.

Mais le problème semble à présent ne plus concerner que les constructeurs automobiles. Le groupe technologique sud-coréen Samsung Electronics envisage en effet de remettre sine die le lancement d'un nouveau modèle de smartphone en raison de cette pénurie de puces. D'autres acteurs technologiques ont également exprimé leurs préoccupations.

Semiconductor Manufacturing International Corporation (SMIC) va ériger une énorme usine de puces à Shenzhen en Chine. Ce pays entend ainsi être moins dépendant des états étrangers pour l'importation de puces, dont on enregistre une pénurie au niveau mondial. Le projet d'une valeur de 2,35 milliards de dollars sera cofinancé par le gouvernement chinois.SMIC avertit que le manque de puces se fera encore plus sentir en 2021 et dans les années à venir. Les entreprises chinoises pourraient fortement en pâtir, si le pays n'augmente pas la production des semi-conducteurs. La construction de la nouvelle usine devrait démarrer d'ici 2022.Le fabricant de puces a été placé fin décembre dernier sur une liste noire par le gouvernement américain. Selon Washington, SMIC entretient des liens étroits avec l'armée chinoise. L'entreprise elle-même le dément et ne fabrique, à l'entendre, aucun produit destiné à une utilisation militaire. En raison des sanctions, SMIC éprouve nettement plus de difficultés à acheter des produits et de la technologie américains.Le fabricant néerlandais de machines à puces ASML est le plus important fournisseur de SMIC. Précédemment déjà, il était apparu que les Américains ne voulaient plus qu'ASML exporte ses machines EUV ultramodernes en Chine. Pour l'exportation de ces machines en Chine, ASML n'a du reste pas reçu d'autorisation gouvernementale aux Pays-Bas.La carence mondiale de puces informatiques a jusqu'à présent surtout touché le secteur automobile. Dans notre pays, Audi Brussels à Forêt et Volvo Trucks à Gand ont été obligés le mois dernier d'arrêter leur production de voitures à cause de la pénurie de puces. Hier, Volkswagen annonçait en outre de nouveaux problèmes de production. Dans son usine située à proximité du siège de l'entreprise à Wolfsburg, deux lignes de production seront arrêtées pendant cinq jours la semaine prochaine.Mais le problème semble à présent ne plus concerner que les constructeurs automobiles. Le groupe technologique sud-coréen Samsung Electronics envisage en effet de remettre sine die le lancement d'un nouveau modèle de smartphone en raison de cette pénurie de puces. D'autres acteurs technologiques ont également exprimé leurs préoccupations.