Ces derniers jours ont été placés sous le signe du piratage du département des Affaires Etrangères. Et un peu plus tôt encore, l'on avait appris que les 10 millions d'euros prévus par le premier ministre Di Rupo pour la cyber-sécurité n'avaient pas été répartis.

Hier mardi, le comité ministériel du renseignement et de la sécurité s'est réuni et a, en collaboration avec plusieurs experts, élaboré une proposition de répartition de ces moyens. Cette proposition a ensuite reçu le feu vert de la part du conseil des ministres.

Sur les dix millions d'euros inscrits au budget de cette année, deux millions seront consacrés à la restauration de l'intégrité des réseaux et à l'amélioration de la cyber-sécurité. Cela se fera sur base de l'analyse sécuritaire Task Force, qui est composée de membres du Renseignement Militaire, de Cert.be, de la Federal Computer Crime Unit et de la Sécurité d'Etat.

Les autres moyens seront utilisés pour engager du personnel supplémentaire et pour investir davantage en matière de détection et de protection au sein des différents services impliqués, dont le nouveau Centre Belge de Cyber-sécurité. (Belga/MI)

Ces derniers jours ont été placés sous le signe du piratage du département des Affaires Etrangères. Et un peu plus tôt encore, l'on avait appris que les 10 millions d'euros prévus par le premier ministre Di Rupo pour la cyber-sécurité n'avaient pas été répartis. Hier mardi, le comité ministériel du renseignement et de la sécurité s'est réuni et a, en collaboration avec plusieurs experts, élaboré une proposition de répartition de ces moyens. Cette proposition a ensuite reçu le feu vert de la part du conseil des ministres. Sur les dix millions d'euros inscrits au budget de cette année, deux millions seront consacrés à la restauration de l'intégrité des réseaux et à l'amélioration de la cyber-sécurité. Cela se fera sur base de l'analyse sécuritaire Task Force, qui est composée de membres du Renseignement Militaire, de Cert.be, de la Federal Computer Crime Unit et de la Sécurité d'Etat. Les autres moyens seront utilisés pour engager du personnel supplémentaire et pour investir davantage en matière de détection et de protection au sein des différents services impliqués, dont le nouveau Centre Belge de Cyber-sécurité. (Belga/MI)