Le contrat 'cloud' Joint Enterprise Defense Infrastructure (JEDI) a comme objectif de moderniser complètement le Pentagone sur le plan technologique. Mais c'est aussi un fameux stimulant financier pour l'entreprise qui sera choisie pour fournir les services dans le nuage. Initialement, le Pentagone avait choisi Microsoft, mais cette décision avait été quasi directement contestée par le concurrent Amazon.

A présent, on affirme au Pentagone avoir revu l'ensemble de la procédure, mais que la balance penche encore et toujours en faveur de Microsoft.

Actuellement, cela ne change pas grand-chose à la situation. En février, un juge avait décidé que le contrat était mis en attente à la demande d'Amazon. Cette dernière entreprise argumente que le contrat a été illégitimement influencé par le président Donald Trump.

"La réévaluation n'est rien de plus qu'une tentative de valider une décision erronée, non objective et politiquement corrompue", indique Amazon en réaction. Et d'ajouter que son offre est de plusieurs dizaines de millions de dollars inférieure à celle de Microsoft. Mais le ministre américain de la défense Mark Esper dément de son côté que le contrat ait été attribué de manière partiale en défaveur d'Amazon.

Le contrat 'cloud' Joint Enterprise Defense Infrastructure (JEDI) a comme objectif de moderniser complètement le Pentagone sur le plan technologique. Mais c'est aussi un fameux stimulant financier pour l'entreprise qui sera choisie pour fournir les services dans le nuage. Initialement, le Pentagone avait choisi Microsoft, mais cette décision avait été quasi directement contestée par le concurrent Amazon.A présent, on affirme au Pentagone avoir revu l'ensemble de la procédure, mais que la balance penche encore et toujours en faveur de Microsoft.Actuellement, cela ne change pas grand-chose à la situation. En février, un juge avait décidé que le contrat était mis en attente à la demande d'Amazon. Cette dernière entreprise argumente que le contrat a été illégitimement influencé par le président Donald Trump."La réévaluation n'est rien de plus qu'une tentative de valider une décision erronée, non objective et politiquement corrompue", indique Amazon en réaction. Et d'ajouter que son offre est de plusieurs dizaines de millions de dollars inférieure à celle de Microsoft. Mais le ministre américain de la défense Mark Esper dément de son côté que le contrat ait été attribué de manière partiale en défaveur d'Amazon.