Cette image du message "Je crée mon compte Twttr" ("just setting up my twttr"), en vente sur la plateforme Valuables depuis le 5 mars, a été acquise par l'entrepreneur Sina Estavi, basé en Malaisie.

La vente a été rendue possible par l'émergence d'un nouveau format numérique, le "NFT", pour non-fungible token ou jeton non fongible. Il permet d'associer à tout objet virtuel, qu'il s'agisse d'une image, photo, animation, vidéo, ou morceau de musique, un certificat d'authenticité.

Ce certificat est théoriquement inviolable et ne peut pas être dupliqué. Il est conçu grâce à la technologie dite de la "blockchain", qui sert de base aux cryptomonnaies comme le bitcoin. Jack Dorsey a d'ailleurs vendu son tweet en ethereum (ou ether), une cryptomonnaie, et non en dollars. Seul l'auteur du tweet peut le vendre sous forme "NFT" après vérification, selon Valuables, qui a été créé en décembre 2020 et n'a pas de lien capitalistique avec Twitter.

Après la vente, le tweet lui-même reste visible par tous, tant que Jack Dorsey ou Twitter le laissent en ligne. Valuables conserve 5% du produit de la vente, le reste allant au vendeur, a indiqué à l'AFP un porte-parole de la plateforme.

Cette image du message "Je crée mon compte Twttr" ("just setting up my twttr"), en vente sur la plateforme Valuables depuis le 5 mars, a été acquise par l'entrepreneur Sina Estavi, basé en Malaisie. La vente a été rendue possible par l'émergence d'un nouveau format numérique, le "NFT", pour non-fungible token ou jeton non fongible. Il permet d'associer à tout objet virtuel, qu'il s'agisse d'une image, photo, animation, vidéo, ou morceau de musique, un certificat d'authenticité. Ce certificat est théoriquement inviolable et ne peut pas être dupliqué. Il est conçu grâce à la technologie dite de la "blockchain", qui sert de base aux cryptomonnaies comme le bitcoin. Jack Dorsey a d'ailleurs vendu son tweet en ethereum (ou ether), une cryptomonnaie, et non en dollars. Seul l'auteur du tweet peut le vendre sous forme "NFT" après vérification, selon Valuables, qui a été créé en décembre 2020 et n'a pas de lien capitalistique avec Twitter. Après la vente, le tweet lui-même reste visible par tous, tant que Jack Dorsey ou Twitter le laissent en ligne. Valuables conserve 5% du produit de la vente, le reste allant au vendeur, a indiqué à l'AFP un porte-parole de la plateforme.