Il est question d'une 'cyber-attaque sophistiquée', affirme Metsola sur Twitter. Le site web du Parlement a été mis hors ligne. Les serveurs auraient été submergés de trafic internet, une arme assez souvent utilisée par Killnet.

'Nos experts IT ont réagi et sécurisent les systèmes', indique Metsola. Elle suggère que l'attaque aurait un lien avec une proposition adoptée peu avant par le Parlement européen. Ce dernier a en effet décidé de qualifier désormais la Russie comme sponsor du terrorisme, même si cela n'a provisoirement surtout qu'une valeur symbolique.

Longs embarras

Pour autant qu'on sache, les autres institutions de l'UE n'ont pas été touchées, selon la Commission européenne, qui 'condamne évidemment' la cyber-attaque. Les embarras qui ont duré des heures hier mercredi, ont été ressentis par les eurodéputés et leurs collaborateurs, réunis à Strasbourg pour, entre autres, des votes mensuels. Ils n'avaient par exemple pas accès aux documents nécessaires.

Cette attaque démontre assez ironiquement que la Russie 'est bel et bien un état qui parraine le terrorisme', a déclaré l'eurodéputé néerlandais Bert-Jan Ruissen (SGP): 'Il s'agit là d'une attaque scandaleuse lancée contre notre démocratie.'

Il est question d'une 'cyber-attaque sophistiquée', affirme Metsola sur Twitter. Le site web du Parlement a été mis hors ligne. Les serveurs auraient été submergés de trafic internet, une arme assez souvent utilisée par Killnet.'Nos experts IT ont réagi et sécurisent les systèmes', indique Metsola. Elle suggère que l'attaque aurait un lien avec une proposition adoptée peu avant par le Parlement européen. Ce dernier a en effet décidé de qualifier désormais la Russie comme sponsor du terrorisme, même si cela n'a provisoirement surtout qu'une valeur symbolique.Pour autant qu'on sache, les autres institutions de l'UE n'ont pas été touchées, selon la Commission européenne, qui 'condamne évidemment' la cyber-attaque. Les embarras qui ont duré des heures hier mercredi, ont été ressentis par les eurodéputés et leurs collaborateurs, réunis à Strasbourg pour, entre autres, des votes mensuels. Ils n'avaient par exemple pas accès aux documents nécessaires.Cette attaque démontre assez ironiquement que la Russie 'est bel et bien un état qui parraine le terrorisme', a déclaré l'eurodéputé néerlandais Bert-Jan Ruissen (SGP): 'Il s'agit là d'une attaque scandaleuse lancée contre notre démocratie.'