Robovision se focalise depuis dix ans déjà sur la vision par ordinateur, pilotée par l'intelligence artificielle (AI). L'entreprise gantoise occupe plus de cent personnes et a déjà été nominée quelques fois à un Data News Award. Au début ce cette année, elle a levé dix millions d'euros lors de sa phase d'investissement de série A.

Thomas Van den Driessche est depuis 2016 le CEO de la firme de satellites Newtec, qui appartient depuis 2019 à la firme américaine ST Engineering. A présent, il échange cette fonction contre celle de directeur de Robovision AI. Ce poste n'est toutefois pas tout à fait une nouveauté pour Van den Driessche. Depuis le début de cette année, il est en effet déjà président de Robovision AI, une fonction que va à présent reprendre le CEO démissionnaire Jonathan Berte.

Ce changement de poste s'explique du fait que Berte entend désormais se concentrer davantage sur la recherche d'investisseurs et de partenaires, mais aussi sur le désir d'étendre l'entreprise à l'international. Pour sa part, Van den Driessche prend la direction journalière grâce à son expérience dans la gestion de firmes technologiques. Il a pour mission de faire réagir Robovision IT aux défis mondiaux en se concentrant entre autres sur l'agriculture, l'alimentaire et l'industrie.

'Nous observons une évidente maturité et un urgent besoin de technologies AI intelligentes, efficientes et durables. Toujours avec la nécessité sous-jacente d'une plate-forme qui évite les temps d'arrêt au niveau de l'exploitation et qui accélère le déploiement. Alors qu'avant, la question était la suivante: "Pouvez-vous faire reconnaître une tomate mûre à cueillir par un robot?", elle est devenue aujourdhui: "A quelle vitesse pouvez-vous activer le plus de bras robotiques possible?" La technologie entre donc dans une nouvelle phase. L'ère de la preuve de concept est terminée', précise Van den Driessche.

Ces dernières années, Robovision s'est déjà transformée quelques fois. Au cours de ses premières années, elle se focalisait sur la consultance AI, ce qui explique par la suite le changement d'appellation en Robovision AI. En 2016, elle évolua vers une entreprise de produits à base de plate-forme. L'année dernière, elle enregistra un chiffre d'affaires de 10 millions d'euros Elle est active dans quarante pays où sa technologie pilote plus de 600 robots.

Robovision se focalise depuis dix ans déjà sur la vision par ordinateur, pilotée par l'intelligence artificielle (AI). L'entreprise gantoise occupe plus de cent personnes et a déjà été nominée quelques fois à un Data News Award. Au début ce cette année, elle a levé dix millions d'euros lors de sa phase d'investissement de série A.Thomas Van den Driessche est depuis 2016 le CEO de la firme de satellites Newtec, qui appartient depuis 2019 à la firme américaine ST Engineering. A présent, il échange cette fonction contre celle de directeur de Robovision AI. Ce poste n'est toutefois pas tout à fait une nouveauté pour Van den Driessche. Depuis le début de cette année, il est en effet déjà président de Robovision AI, une fonction que va à présent reprendre le CEO démissionnaire Jonathan Berte.Ce changement de poste s'explique du fait que Berte entend désormais se concentrer davantage sur la recherche d'investisseurs et de partenaires, mais aussi sur le désir d'étendre l'entreprise à l'international. Pour sa part, Van den Driessche prend la direction journalière grâce à son expérience dans la gestion de firmes technologiques. Il a pour mission de faire réagir Robovision IT aux défis mondiaux en se concentrant entre autres sur l'agriculture, l'alimentaire et l'industrie.'Nous observons une évidente maturité et un urgent besoin de technologies AI intelligentes, efficientes et durables. Toujours avec la nécessité sous-jacente d'une plate-forme qui évite les temps d'arrêt au niveau de l'exploitation et qui accélère le déploiement. Alors qu'avant, la question était la suivante: "Pouvez-vous faire reconnaître une tomate mûre à cueillir par un robot?", elle est devenue aujourdhui: "A quelle vitesse pouvez-vous activer le plus de bras robotiques possible?" La technologie entre donc dans une nouvelle phase. L'ère de la preuve de concept est terminée', précise Van den Driessche.Ces dernières années, Robovision s'est déjà transformée quelques fois. Au cours de ses premières années, elle se focalisait sur la consultance AI, ce qui explique par la suite le changement d'appellation en Robovision AI. En 2016, elle évolua vers une entreprise de produits à base de plate-forme. L'année dernière, elle enregistra un chiffre d'affaires de 10 millions d'euros Elle est active dans quarante pays où sa technologie pilote plus de 600 robots.