La grande nouveauté de Vivaldi 3.0, c'est le 'tracker-blocker' qui évite que des soi-disant 'webtrackers' puissent suivre le comportement de navigation des utilisateurs. Pour cette fonction, le développeur a uni ses forces avec celles du moteur de recherche respectueux de la vie privée DuckDuckGo. Vivaldi dispose ainsi désormais du Tracker Radar de DuckDuckGo, une 'blocklist' qui maintient automatiquement à distance tous les traceurs tiers.

Grâce au 'ad-blocker' (bloqueur de pub) embarqué de Vivaldi, l'utilisateur n'a plus besoin d'installer une extension spéciale pour bloquer les publicités. Selon le développeur, cela ne peut que profiter à la vitesse et à la confidentialité. Dans la version 3.0 du navigateur, cette fonction est pour la première fois désactivée par défaut. Selon les auteurs, de nombreux utilisateurs sont en effet prêts à visionner des publicités sur des sites web qu'ils aiment visiter. Mais quiconque préfère ne pas voir de réclame, peut simplement réactiver la fonction et ajuster finement son fonctionnement.

Personnalisable à l'infini

En outre, Vivaldi est surtout le navigateur des possibilités quasiment illimitées, afin de personnaliser le 'look & feel' du programme. Préférez-vous la barre d'adresse ou les onglets en bas de l'écran ou souhaitez-vous une autre illustration en toile de fond sur votre page de favoris? Vivaldi vous propose à coup sûr un paramètre dans ce but.

Pour ceux/celles qui ne connaîtraient pas l'historique de Vivaldi: l'homme à l'initiative du programme, le programmeur et entrepreneur islandais Jón Von Tetzchner, fut pendant longtemps directeur d'Opera Software. C'est en 2011 qu'il claqua par dépit la porte de cette entreprise qui avait mis au point le navigateur Opera. Selon Von Tetzchner, Opera ne rencontrait en effet plus 'les intérêts ni des utilisateurs ni des programmeurs, qui en furent à la base en 1994'. En 2015, le Scandinave refit surface avec une première version d'essai de son navigateur Vivaldi, dont la version 3.0 est donc sortie cette semaine, conjointement avec la première version mobile pour Android.

null, Vivaldi
null © Vivaldi
La grande nouveauté de Vivaldi 3.0, c'est le 'tracker-blocker' qui évite que des soi-disant 'webtrackers' puissent suivre le comportement de navigation des utilisateurs. Pour cette fonction, le développeur a uni ses forces avec celles du moteur de recherche respectueux de la vie privée DuckDuckGo. Vivaldi dispose ainsi désormais du Tracker Radar de DuckDuckGo, une 'blocklist' qui maintient automatiquement à distance tous les traceurs tiers.Grâce au 'ad-blocker' (bloqueur de pub) embarqué de Vivaldi, l'utilisateur n'a plus besoin d'installer une extension spéciale pour bloquer les publicités. Selon le développeur, cela ne peut que profiter à la vitesse et à la confidentialité. Dans la version 3.0 du navigateur, cette fonction est pour la première fois désactivée par défaut. Selon les auteurs, de nombreux utilisateurs sont en effet prêts à visionner des publicités sur des sites web qu'ils aiment visiter. Mais quiconque préfère ne pas voir de réclame, peut simplement réactiver la fonction et ajuster finement son fonctionnement.En outre, Vivaldi est surtout le navigateur des possibilités quasiment illimitées, afin de personnaliser le 'look & feel' du programme. Préférez-vous la barre d'adresse ou les onglets en bas de l'écran ou souhaitez-vous une autre illustration en toile de fond sur votre page de favoris? Vivaldi vous propose à coup sûr un paramètre dans ce but.Pour ceux/celles qui ne connaîtraient pas l'historique de Vivaldi: l'homme à l'initiative du programme, le programmeur et entrepreneur islandais Jón Von Tetzchner, fut pendant longtemps directeur d'Opera Software. C'est en 2011 qu'il claqua par dépit la porte de cette entreprise qui avait mis au point le navigateur Opera. Selon Von Tetzchner, Opera ne rencontrait en effet plus 'les intérêts ni des utilisateurs ni des programmeurs, qui en furent à la base en 1994'. En 2015, le Scandinave refit surface avec une première version d'essai de son navigateur Vivaldi, dont la version 3.0 est donc sortie cette semaine, conjointement avec la première version mobile pour Android.