Les Chinois voulaient en réalité racheter toute l'entreprise, mais ils ne furent pas autorisés à le faire. Les autorités chinoises et américaines devaient approuver l'accord au plus tard vendredi dernier, mais le feu n'est pas passé eu vert. Opera n'a pas révélé ce qui a cloché.

Les Chinois reprennent à présent la division qui produit les navigateurs pour les smartphones, tablettes et desktops. Elle dispose de 350 millions d'utilisateurs. Les licences seront également cédées à la Chine. Opera Software ASA conserve les divisions applis, jeux, publicité et activités TV. (ANP)

Les Chinois voulaient en réalité racheter toute l'entreprise, mais ils ne furent pas autorisés à le faire. Les autorités chinoises et américaines devaient approuver l'accord au plus tard vendredi dernier, mais le feu n'est pas passé eu vert. Opera n'a pas révélé ce qui a cloché.Les Chinois reprennent à présent la division qui produit les navigateurs pour les smartphones, tablettes et desktops. Elle dispose de 350 millions d'utilisateurs. Les licences seront également cédées à la Chine. Opera Software ASA conserve les divisions applis, jeux, publicité et activités TV. (ANP)