Cela n'a rien à voir avec le fait que la marge bénéficiaire par voiture vendue soit supérieure en raison par exemple d'une structure d'options étudiée ou d'une stratégie d'achats plus lucrative, mais bien grâce à un flux de rentrées alternatives du constructeur.

C'est ainsi que Tesla négocie aussi des droits CO2, car la marque dispose de crédits CO2 en excès du fait que sa gamme ne comprend aucun moteur à combustion classique. Durant le trimestre écoulé, Tesla a ainsi reçu plus de 500 millions d'euros de crédits en question. Le constructeur signale aussi que la possibilité de payer une Tesla en bitcoins a généré un supplément de revenus de plus de 200 millions d'euros en quelques mois.

Le produit-phare de la gamme de voitures de Tesla est actuellement le Model 3 compact, mais la concurrence est de plus en plus présente sur ce marché. Les constructeurs traditionnels du secteur automobile (les marques classiques) lancent en effet toujours plus de véhicules entièrement électriques et proposent ainsi au consommateur un réseau de concessionnaires plus étoffé proposant les services connexes. A terme, cela devrait réduire la part de marché de Tesla, une marque surtout appréciée par ceux qui l'ont précocement adoptée.

Par ailleurs, il apparaît que les constructeurs classiques, qui sont aujourd'hui clients chez Tesla sur le plan des crédits CO2, sont en train de rechercher des solutions alternatives en vue d'éviter les amendes CO2 européennes. Le groupe Fiat (FCA) notamment vient d'annoncer qu'il ne ferait plus appel à Tesla pour les crédits CO2, à présent qu'il fait partie de Stellantis qui propose une gamme toujours plus large de véhicules 100 pour cent électriques.

Entre-temps, la construction de la méga-usine européenne de Tesla à proximité de Berlin accuse un net retard en raison de l'absence des permis de bâtir requis en vue de pouvoir fabriquer aussi des batteries sur le site.

Cela n'a rien à voir avec le fait que la marge bénéficiaire par voiture vendue soit supérieure en raison par exemple d'une structure d'options étudiée ou d'une stratégie d'achats plus lucrative, mais bien grâce à un flux de rentrées alternatives du constructeur.C'est ainsi que Tesla négocie aussi des droits CO2, car la marque dispose de crédits CO2 en excès du fait que sa gamme ne comprend aucun moteur à combustion classique. Durant le trimestre écoulé, Tesla a ainsi reçu plus de 500 millions d'euros de crédits en question. Le constructeur signale aussi que la possibilité de payer une Tesla en bitcoins a généré un supplément de revenus de plus de 200 millions d'euros en quelques mois.Le produit-phare de la gamme de voitures de Tesla est actuellement le Model 3 compact, mais la concurrence est de plus en plus présente sur ce marché. Les constructeurs traditionnels du secteur automobile (les marques classiques) lancent en effet toujours plus de véhicules entièrement électriques et proposent ainsi au consommateur un réseau de concessionnaires plus étoffé proposant les services connexes. A terme, cela devrait réduire la part de marché de Tesla, une marque surtout appréciée par ceux qui l'ont précocement adoptée.Par ailleurs, il apparaît que les constructeurs classiques, qui sont aujourd'hui clients chez Tesla sur le plan des crédits CO2, sont en train de rechercher des solutions alternatives en vue d'éviter les amendes CO2 européennes. Le groupe Fiat (FCA) notamment vient d'annoncer qu'il ne ferait plus appel à Tesla pour les crédits CO2, à présent qu'il fait partie de Stellantis qui propose une gamme toujours plus large de véhicules 100 pour cent électriques.Entre-temps, la construction de la méga-usine européenne de Tesla à proximité de Berlin accuse un net retard en raison de l'absence des permis de bâtir requis en vue de pouvoir fabriquer aussi des batteries sur le site.