Outre la plainte introduite à l'encontre du groupe de nationalistes turcs - comme les pirates se définissent eux-mêmes -, le ministère a entamé aussi des recherches quant à la façon dont ce piratage a eu lieu. Selon Ingrid Baeck, porte-parole, des mesures de sécurité supplémentaires devraient être prises pour éviter que cela se reproduise. Et d'ajouter que des sites web de ministères et de services publics d'autres pays ont eux aussi déjà été piratés, en citant le Pentagon comme exemple le plus connu. Le site web ICT The Inquirer avait indiqué [en octobre] dernier déjà que le 'hacking/defacing' était [monnaie courante], surtout de la part de groupuscules turcs. C'est ainsi qu'au début janvier, le pirate turc Turkse Iskorpitx avait encore fait parler de lui aux Pays-Bas."Hacked by VoITigoRe - Turk Forcers", pouvait-on lire, hier, sur www.mil.be. La page d'accueil affichait un texte rédigé en mauvais anglais. On y faisait allusion à l'islam et au génocide arménien de 1915-1917, qui est encore et toujours un point de controverse en Turquie. Les pirates ajoutaient qu'il "n'y a pas de problème kurde", avant de brandir cette menace: "Nous n'arrêterons jamais de pirater vos sites web aussi longtemps que l'on commet des erreurs à l'égard de la Turquie."

Outre la plainte introduite à l'encontre du groupe de nationalistes turcs - comme les pirates se définissent eux-mêmes -, le ministère a entamé aussi des recherches quant à la façon dont ce piratage a eu lieu. Selon Ingrid Baeck, porte-parole, des mesures de sécurité supplémentaires devraient être prises pour éviter que cela se reproduise. Et d'ajouter que des sites web de ministères et de services publics d'autres pays ont eux aussi déjà été piratés, en citant le Pentagon comme exemple le plus connu. Le site web ICT The Inquirer avait indiqué [en octobre] dernier déjà que le 'hacking/defacing' était [monnaie courante], surtout de la part de groupuscules turcs. C'est ainsi qu'au début janvier, le pirate turc Turkse Iskorpitx avait encore fait parler de lui aux Pays-Bas."Hacked by VoITigoRe - Turk Forcers", pouvait-on lire, hier, sur www.mil.be. La page d'accueil affichait un texte rédigé en mauvais anglais. On y faisait allusion à l'islam et au génocide arménien de 1915-1917, qui est encore et toujours un point de controverse en Turquie. Les pirates ajoutaient qu'il "n'y a pas de problème kurde", avant de brandir cette menace: "Nous n'arrêterons jamais de pirater vos sites web aussi longtemps que l'on commet des erreurs à l'égard de la Turquie."