Le MIC de Courtrai avait été inauguré en 2012, en même temps que celui de Genk. Il s'agit d'un incubateur technologique, où l'on retrouve entreprises ICT, startups, institutions publiques et de l'enseignement.

La raison du déménagement, planifié avant début 2016, c'est que l'organisation veut davantage se concentrer sur l'innovation en matière de soins. Mais aussi parce que cet emplacement est plus central vis-à-vis de la partie occidentale du pays et que cela permettra une meilleure collaboration avec iMinds, dont le siège central se situe à Gand.

Les filiales de Courtrai et de Genk avaient déjà été rénovées. "Pour Genk, la décision avait été prise assez rapidement, pas pour Courtrai", déclare Tom Braekeleirs, en charge des MIC Vlaanderen, à notre rédaction. "La ville a décidé d'arrêter sa participation financière, ce qui est partiellement dû à la politique appliquée par la province et à la façon dont les priorités sont réparties dans la région."

C'est ainsi que la filiale voulait davantage se concentrer sur les soins de santé, ce qui n'était pas une nécessité absolue pour la province, mais elle trouvera plus de répondant chez iMinds à Gand. Braekeleirs ne souhaite cependant pas s'exprimer de manière négative sur Courtrai: "La ville est à coup sûr innovante, nous ne lui tournons pas le dos."

"Nous ne laisserons tomber aucune jeune entreprise"

Courtrai avait pris une participation de 15 pour cent dans le MIC. Actuellement, des négociations sont en cours avec la ville de Gand pour envisager éventuellement quelque chose de similaire. Mais pour les entreprises de la région qui collaborent déjà avec le MIC, ou qui veulent le faire, cela ne change rien. "Nous ne laisserons tomber aucune jeune entreprise. Aucun projet ne sera interrompu. Rien ne changera non plus au niveau du personnel existant, à savoir deux personnes qui resteront à bord. Mais elles travailleront désormais plus près d'iMinds, et nous allons donc les préparer activement à cela."

Le MIC de Courtrai avait été inauguré en 2012, en même temps que celui de Genk. Il s'agit d'un incubateur technologique, où l'on retrouve entreprises ICT, startups, institutions publiques et de l'enseignement.La raison du déménagement, planifié avant début 2016, c'est que l'organisation veut davantage se concentrer sur l'innovation en matière de soins. Mais aussi parce que cet emplacement est plus central vis-à-vis de la partie occidentale du pays et que cela permettra une meilleure collaboration avec iMinds, dont le siège central se situe à Gand.Les filiales de Courtrai et de Genk avaient déjà été rénovées. "Pour Genk, la décision avait été prise assez rapidement, pas pour Courtrai", déclare Tom Braekeleirs, en charge des MIC Vlaanderen, à notre rédaction. "La ville a décidé d'arrêter sa participation financière, ce qui est partiellement dû à la politique appliquée par la province et à la façon dont les priorités sont réparties dans la région."C'est ainsi que la filiale voulait davantage se concentrer sur les soins de santé, ce qui n'était pas une nécessité absolue pour la province, mais elle trouvera plus de répondant chez iMinds à Gand. Braekeleirs ne souhaite cependant pas s'exprimer de manière négative sur Courtrai: "La ville est à coup sûr innovante, nous ne lui tournons pas le dos.""Nous ne laisserons tomber aucune jeune entreprise"Courtrai avait pris une participation de 15 pour cent dans le MIC. Actuellement, des négociations sont en cours avec la ville de Gand pour envisager éventuellement quelque chose de similaire. Mais pour les entreprises de la région qui collaborent déjà avec le MIC, ou qui veulent le faire, cela ne change rien. "Nous ne laisserons tomber aucune jeune entreprise. Aucun projet ne sera interrompu. Rien ne changera non plus au niveau du personnel existant, à savoir deux personnes qui resteront à bord. Mais elles travailleront désormais plus près d'iMinds, et nous allons donc les préparer activement à cela."