Clearview AI est une entreprise spécialisée dans la reconnaissance faciale et qui utilise à cette fin une base de données intégrant des milliards de photos. Le hic, c'est que ces photos n'ont pas été obtenues légalement, mais simplement volées à des médias sociaux et à d'autres plates-formes, sans l'autorisation de qui a pris la photo et de qui s'y trouve.

Cela a engendré des problèmes juridiques dans divers pays et donc à présent aussi aux Etats-Unis. L'entreprise enfreint en effet la loi sur la confidentialité de l'état de l'Illinois et est à présent condamnée dans le cadre d'un procès en cours depuis 2020. Le jugement n'est pas encore définitif, mais il est déjà certain que Clearview AI ne sera plus autorisée à vendre ou à proposer gratuitement sa base de données aux entreprises américaines.

Il n'empêche que cette interdiction est relative dans la mesure où les principaux clients de l'entreprise sont des pouvoirs publics, qui continueront d'utiliser le logiciel. Tel est le cas notamment de Homeland Security et du FBI.

Clearview connaît entre-temps d'autres problèmes juridiques. Elle est ainsi ciblée en Grande-Bretagne, au Canada, en France et en Australie. En Belgique, il était apparu l'année dernière que le logiciel de reconnaissance faciale avait été brièvement utilisé sous la forme d'une démo, ce qui avait été d'abord démenti, puis finalement admis par la Police fédérale. Il n'en reste pas moins que l'entreprise reste en grande partie hors de portée dans notre pays.

Clearview AI est une entreprise spécialisée dans la reconnaissance faciale et qui utilise à cette fin une base de données intégrant des milliards de photos. Le hic, c'est que ces photos n'ont pas été obtenues légalement, mais simplement volées à des médias sociaux et à d'autres plates-formes, sans l'autorisation de qui a pris la photo et de qui s'y trouve.Cela a engendré des problèmes juridiques dans divers pays et donc à présent aussi aux Etats-Unis. L'entreprise enfreint en effet la loi sur la confidentialité de l'état de l'Illinois et est à présent condamnée dans le cadre d'un procès en cours depuis 2020. Le jugement n'est pas encore définitif, mais il est déjà certain que Clearview AI ne sera plus autorisée à vendre ou à proposer gratuitement sa base de données aux entreprises américaines.Il n'empêche que cette interdiction est relative dans la mesure où les principaux clients de l'entreprise sont des pouvoirs publics, qui continueront d'utiliser le logiciel. Tel est le cas notamment de Homeland Security et du FBI.Clearview connaît entre-temps d'autres problèmes juridiques. Elle est ainsi ciblée en Grande-Bretagne, au Canada, en France et en Australie. En Belgique, il était apparu l'année dernière que le logiciel de reconnaissance faciale avait été brièvement utilisé sous la forme d'une démo, ce qui avait été d'abord démenti, puis finalement admis par la Police fédérale. Il n'en reste pas moins que l'entreprise reste en grande partie hors de portée dans notre pays.