A présent que les vaccins sont sollicités aussi en dehors des résidences pour personnes âgées, il y a pas mal de choses à régler en matière d'invitations qui n'arrivent pas ou seulement très tard chez leurs destinataires. Selon le journal flamand De Morgen, le système connaît cependant des problèmes, et l'entreprise concernée n'a en outre pas la moindre expérience de grands projets.

Il y a plusieurs explications à cela: c'est ainsi que le logiciel - Doclr de Paronella - serait surtout réservé à des réservations de médecins généralistes dans leur pratique et pas pour une campagne de vaccination nationale. Même si le logiciel fut aussi utilisé dans les centres de test et de tri, où tout se passa pour le mieux.

Les banques de données à informations de contact de médecins et de prestataires de soins contiendraient également des erreurs, ce qui fait que même avec un système fonctionnant bien, des invitations pourraient s'égarer.

De plus, De Morgen évoque également l'adjudication tardive, ainsi que la taille limitée de Paronella, l'entreprise à l'initiative de Doclr. Cette firme IT n'occupe que trois personnes. En même temps, l'adjudication fut attribuée très tard. Et le journal de pointer du doigt Smals, qui a mis en oeuvre et octroyé l'adjudication le 20 janvier seulement, soit peu avant que la campagne ne démarre effectivement. Il ne restait donc que trop peu de temps pour adapter en profondeur ou pour simplifier encore le logiciel en vue d'une utilisation à grande échelle.

De son côté, Smals réagit auprès du journal en déclarant que dix entreprises ont été sollicitées pour la remise d'une offre. Seules trois d'entre elles l'ont fait et parmi elles, c'était l'offre Doclr qui était la plus intéressante et la plus crédible, selon Smals. L'éditeur du logiciel Doclr s'est refusé à tout commentaire auprès du journal.

A présent que les vaccins sont sollicités aussi en dehors des résidences pour personnes âgées, il y a pas mal de choses à régler en matière d'invitations qui n'arrivent pas ou seulement très tard chez leurs destinataires. Selon le journal flamand De Morgen, le système connaît cependant des problèmes, et l'entreprise concernée n'a en outre pas la moindre expérience de grands projets.Il y a plusieurs explications à cela: c'est ainsi que le logiciel - Doclr de Paronella - serait surtout réservé à des réservations de médecins généralistes dans leur pratique et pas pour une campagne de vaccination nationale. Même si le logiciel fut aussi utilisé dans les centres de test et de tri, où tout se passa pour le mieux.Les banques de données à informations de contact de médecins et de prestataires de soins contiendraient également des erreurs, ce qui fait que même avec un système fonctionnant bien, des invitations pourraient s'égarer.De plus, De Morgen évoque également l'adjudication tardive, ainsi que la taille limitée de Paronella, l'entreprise à l'initiative de Doclr. Cette firme IT n'occupe que trois personnes. En même temps, l'adjudication fut attribuée très tard. Et le journal de pointer du doigt Smals, qui a mis en oeuvre et octroyé l'adjudication le 20 janvier seulement, soit peu avant que la campagne ne démarre effectivement. Il ne restait donc que trop peu de temps pour adapter en profondeur ou pour simplifier encore le logiciel en vue d'une utilisation à grande échelle.De son côté, Smals réagit auprès du journal en déclarant que dix entreprises ont été sollicitées pour la remise d'une offre. Seules trois d'entre elles l'ont fait et parmi elles, c'était l'offre Doclr qui était la plus intéressante et la plus crédible, selon Smals. L'éditeur du logiciel Doclr s'est refusé à tout commentaire auprès du journal.