Récemment, l'ex-ministre de l'économie Akira Amari avait annoncé qu'une version numérique de la monnaie japonaise offrirait des avantages, surtout à présent que la Chine a un projet similaire. Aujourd'hui, il est rejoint par Kozo Yamamoto, ministre en charge du regain de l'économie locale et responsable de la commission de recherche sur le financement et les systèmes bancaires au sein de son parti.

Yamamoto a en effet affirmé que le gouvernement devrait reprendre ce type de monnaie numérique dans ses directives stratégiques semestrielles et ce, même s'il évoque lui-même un délai de deux à trois ans, avant l'arrivée d'un véritable yen numérique.

L'agence Reuters nuance le fait que le projet ne soit probablement pas pour tout de suite et que les politiciens semblent réagir à un précédent plan plutôt vague de la Chine en faveur d'une telle monnaie, ainsi qu'à celui de Facebook qui envisage quelque chose de semblable avec le libra.

Yamamoto considère de son côté les monnaies numériques officielles, réglementées et contrôlées par la banque nationale d'un pays comme une opportunité de saper la puissance du dollar, surtout dans les pays émergents. Il fait ici référence au Cambodge, qui dispose de sa propre monnaie avec le riel, mais où on paie surtout en dollars dans la pratique.

Récemment, l'ex-ministre de l'économie Akira Amari avait annoncé qu'une version numérique de la monnaie japonaise offrirait des avantages, surtout à présent que la Chine a un projet similaire. Aujourd'hui, il est rejoint par Kozo Yamamoto, ministre en charge du regain de l'économie locale et responsable de la commission de recherche sur le financement et les systèmes bancaires au sein de son parti.Yamamoto a en effet affirmé que le gouvernement devrait reprendre ce type de monnaie numérique dans ses directives stratégiques semestrielles et ce, même s'il évoque lui-même un délai de deux à trois ans, avant l'arrivée d'un véritable yen numérique.L'agence Reuters nuance le fait que le projet ne soit probablement pas pour tout de suite et que les politiciens semblent réagir à un précédent plan plutôt vague de la Chine en faveur d'une telle monnaie, ainsi qu'à celui de Facebook qui envisage quelque chose de semblable avec le libra.Yamamoto considère de son côté les monnaies numériques officielles, réglementées et contrôlées par la banque nationale d'un pays comme une opportunité de saper la puissance du dollar, surtout dans les pays émergents. Il fait ici référence au Cambodge, qui dispose de sa propre monnaie avec le riel, mais où on paie surtout en dollars dans la pratique.