L'amende décidée par l'APD s'inscrit dans une vaste enquête, où chaque grand groupe de médias est examiné de près. Précédemment, Roularta avait déjà reçu une amende similaire, mais un verdict est également attendu pour les titres de MediaHuis, DPG et d'autres encore.

Concrètement, il est question d'infractions en matière de cookies non-essentiels. Plusieurs de ces derniers ont déjà été insérés, avant que l'utilisateur n'ait donné son autorisation, même si cela n'était pas requis pour les mouchards analytiques et des réseaux sociaux. Dans le cas présent, Rossel se basait sur l'intérêt légitime, mais l'APD ne l'accepte pas. La politique en matière de cookies était en outre incomplète et malaisément accessible. De plus, certaines cases de consentement étaient déjà pré-cochées.

'Les infractions que nous avons relevées sur les sites web du Soir, de Sudinfo et de Sudpressedigital.be, impliquent une méconnaissance des principes de la protection des données en tant que telle. Au moment de notre prise de décision, ces sites web faisaient partie des 10 sites de médias les plus visités de Belgique', explique Hielke Hijmans, président de la chambre contentieuse. 'Il est essentiel que les sites de presse, qui sont en outre consultés par un grande nombre de personnes, respectent les règles en matière de protection des données.'

L'amende décidée par l'APD s'inscrit dans une vaste enquête, où chaque grand groupe de médias est examiné de près. Précédemment, Roularta avait déjà reçu une amende similaire, mais un verdict est également attendu pour les titres de MediaHuis, DPG et d'autres encore.Concrètement, il est question d'infractions en matière de cookies non-essentiels. Plusieurs de ces derniers ont déjà été insérés, avant que l'utilisateur n'ait donné son autorisation, même si cela n'était pas requis pour les mouchards analytiques et des réseaux sociaux. Dans le cas présent, Rossel se basait sur l'intérêt légitime, mais l'APD ne l'accepte pas. La politique en matière de cookies était en outre incomplète et malaisément accessible. De plus, certaines cases de consentement étaient déjà pré-cochées.'Les infractions que nous avons relevées sur les sites web du Soir, de Sudinfo et de Sudpressedigital.be, impliquent une méconnaissance des principes de la protection des données en tant que telle. Au moment de notre prise de décision, ces sites web faisaient partie des 10 sites de médias les plus visités de Belgique', explique Hielke Hijmans, président de la chambre contentieuse. 'Il est essentiel que les sites de presse, qui sont en outre consultés par un grande nombre de personnes, respectent les règles en matière de protection des données.'