La consultation est une initiative du groupe de travail interfédéral planchant sur l'appli belge Coronalert. Elle permettra de partager entre autres l'attestation de respect de la vie privée, l'attestation juridique et le charter de l'appli, mais le protocole DP-3T y sera également explicité.

Par cette consultation, le groupe de travail entend notamment apprendre comment l'appli peut gagner en confiance et en convivialité, si l'attestation de confidentialité est transparente, et comment l'appli peut être rendue la plus inclusive possible.

Le groupe vise entre autres des experts académiques, des spécialistes en développement d'applis, de cyber-sécurité, de respect de la vie privée, de protection des données, de santé publique, de médecine et d'e-inclusion. Mais même des personnes ordinaires, des communes ou des citoyens préoccupés peuvent faire part de leurs réactions.

Tout feedback transmis avant le 31 août sera pris en considération dans le développement de l'appli. Mais les réactions seront encore acceptées après cette date, même si elles ne seront alors prises en compte que dans des versions ultérieures.

Le délai est cependant plutôt court, quand on sait que l'appli elle-même doit être terminée dans le courant du mois de septembre. Il y a deux semaines, on apprenait que Devside et Ixor allaient développer l'appli. Il est donc probable qu'un certain nombre d'avis seront plutôt pris en considération dans les mises à jour ultérieures de l'appli.

La consultation est une initiative du groupe de travail interfédéral planchant sur l'appli belge Coronalert. Elle permettra de partager entre autres l'attestation de respect de la vie privée, l'attestation juridique et le charter de l'appli, mais le protocole DP-3T y sera également explicité.Par cette consultation, le groupe de travail entend notamment apprendre comment l'appli peut gagner en confiance et en convivialité, si l'attestation de confidentialité est transparente, et comment l'appli peut être rendue la plus inclusive possible.Le groupe vise entre autres des experts académiques, des spécialistes en développement d'applis, de cyber-sécurité, de respect de la vie privée, de protection des données, de santé publique, de médecine et d'e-inclusion. Mais même des personnes ordinaires, des communes ou des citoyens préoccupés peuvent faire part de leurs réactions.Tout feedback transmis avant le 31 août sera pris en considération dans le développement de l'appli. Mais les réactions seront encore acceptées après cette date, même si elles ne seront alors prises en compte que dans des versions ultérieures.Le délai est cependant plutôt court, quand on sait que l'appli elle-même doit être terminée dans le courant du mois de septembre. Il y a deux semaines, on apprenait que Devside et Ixor allaient développer l'appli. Il est donc probable qu'un certain nombre d'avis seront plutôt pris en considération dans les mises à jour ultérieures de l'appli.