Le gouvernement britannique envisage une hausse fiscale pour les firmes technologiques et les magasins web tels Amazon qui tirent profit de la pandémie du corona, selon The Sunday Times. Sur base de mails dévoilés, le journal signale que le ministère des finances a invité les entreprises et les détaillants technologiques à débattre d'un 'impôt sur les ventes en ligne'. Les fonctionnaires de Downing Street prépareraient aussi un 'impôt spécial sur le bénéfice' pour les firmes, dont le bénéfice a fortement crû en raison de la crise du Covid-19.

Déficit budgétaire

Pour le prochain budget, qui sera débattu le 3 mars, aucune augmentation fiscale n'est toutefois prévue. Mais tel sera le cas plus tard cette année, en tant que composante d'un plan destiné à réduire l'endettement de la Grande-Bretagne, selon des sources gouvernementales bien placées, qui se sont confiées au journal britannique. Le déficit budgétaire s'élèvera cette année à 400 milliards de livres (456 milliards d'euros), et le ministre des finances Rishi Sunak est sous pression, lui qui doit à la fois s'attaquer au déficit et ne pas hypothéquer la reprise économique.

Les entreprises qui seront probablement concernées par un impôt Covid unique seront notamment les détaillants en ligne comme Amazon et Asos, les firmes de distribution alimentaire telles Ocado Group, Just Eat Takeaway et Deliveroo, les entreprises de distribution de colis et les grands supermarchés, selon The Sunday Times.

Le gouvernement britannique envisage une hausse fiscale pour les firmes technologiques et les magasins web tels Amazon qui tirent profit de la pandémie du corona, selon The Sunday Times. Sur base de mails dévoilés, le journal signale que le ministère des finances a invité les entreprises et les détaillants technologiques à débattre d'un 'impôt sur les ventes en ligne'. Les fonctionnaires de Downing Street prépareraient aussi un 'impôt spécial sur le bénéfice' pour les firmes, dont le bénéfice a fortement crû en raison de la crise du Covid-19.Pour le prochain budget, qui sera débattu le 3 mars, aucune augmentation fiscale n'est toutefois prévue. Mais tel sera le cas plus tard cette année, en tant que composante d'un plan destiné à réduire l'endettement de la Grande-Bretagne, selon des sources gouvernementales bien placées, qui se sont confiées au journal britannique. Le déficit budgétaire s'élèvera cette année à 400 milliards de livres (456 milliards d'euros), et le ministre des finances Rishi Sunak est sous pression, lui qui doit à la fois s'attaquer au déficit et ne pas hypothéquer la reprise économique.Les entreprises qui seront probablement concernées par un impôt Covid unique seront notamment les détaillants en ligne comme Amazon et Asos, les firmes de distribution alimentaire telles Ocado Group, Just Eat Takeaway et Deliveroo, les entreprises de distribution de colis et les grands supermarchés, selon The Sunday Times.