"Ce fut une décision très difficile à prendre pour notre entreprise et pour moi personnellement", a déclaré Andre Nogueira, patron de la filiale américaine, dans un communiqué.

"Nous avons toutefois pensé que cette décision devait être prise pour prévenir tout risque potentiel pour nos clients", a-t-il poursuivi. "Au moment du paiement, la grande majorité des installations de l'entreprise étaient opérationnelles", a précisé JBS, qui est l'une des plus grosses entreprises agroalimentaires du monde.

Il s'agissait de "veiller à ce qu'aucune donnée ne soit exfiltrée" et d'"éviter tout problème imprévu lié à l'attaque", selon le groupe. JBS avait indiqué aux autorités américaines être la cible d'une cyberattaque au rançongiciel venant d'une "organisation criminelle probablement basée en Russie", selon la Maison Blanche.

Les serveurs sur lesquels sont basés ses systèmes informatiques en Amérique du Nord et en Australie avaient été visés, paralysant notamment les activités du groupe en Australie et suspendant certaines lignes de production aux Etats-Unis. Plusieurs entreprises ont récemment été victimes de piratages informatiques d'ampleur. Le groupe Colonial Pipeline, lui aussi cible d'une attaque de ce type début mai, avait reconnu avoir versé 4,4 millions de dollars aux hackeurs. Lundi, les autorités américaines ont annoncé avoir récupéré une partie de la somme.

Au moins 18 milliards de dollars ont été versés à des hackeurs usant de rançongiciels l'an dernier selon l'entreprise de sécurité Emsisoft.

"Ce fut une décision très difficile à prendre pour notre entreprise et pour moi personnellement", a déclaré Andre Nogueira, patron de la filiale américaine, dans un communiqué."Nous avons toutefois pensé que cette décision devait être prise pour prévenir tout risque potentiel pour nos clients", a-t-il poursuivi. "Au moment du paiement, la grande majorité des installations de l'entreprise étaient opérationnelles", a précisé JBS, qui est l'une des plus grosses entreprises agroalimentaires du monde.Il s'agissait de "veiller à ce qu'aucune donnée ne soit exfiltrée" et d'"éviter tout problème imprévu lié à l'attaque", selon le groupe. JBS avait indiqué aux autorités américaines être la cible d'une cyberattaque au rançongiciel venant d'une "organisation criminelle probablement basée en Russie", selon la Maison Blanche.Les serveurs sur lesquels sont basés ses systèmes informatiques en Amérique du Nord et en Australie avaient été visés, paralysant notamment les activités du groupe en Australie et suspendant certaines lignes de production aux Etats-Unis. Plusieurs entreprises ont récemment été victimes de piratages informatiques d'ampleur. Le groupe Colonial Pipeline, lui aussi cible d'une attaque de ce type début mai, avait reconnu avoir versé 4,4 millions de dollars aux hackeurs. Lundi, les autorités américaines ont annoncé avoir récupéré une partie de la somme.Au moins 18 milliards de dollars ont été versés à des hackeurs usant de rançongiciels l'an dernier selon l'entreprise de sécurité Emsisoft.