Le Financial Stability Board (FSB) du G20 présente d'une part une série de dix recommandations et d'autre part un sondage ouvert auquel tout le monde pourra répondre et ce, jusqu'au 15 juillet.

Il s'agit spécifiquement de ce qu'on appelle en jargon des 'stablecoins': des monnaies virtuelles, dont la valeur est liée aux monnaies classiques ou à une série de moyens les rendant relativement plus stables que le bitcoin par exemple. Un exemple connu est le libra de Facebook.

Même règles

C'est ainsi que le Financial Stability Board propose que les entreprises qui émettent ce genre de monnaie, soient tenues de satisfaire aux même règles que les autres. Mais aussi que la réglementation financière s'applique à elles, ce qui signifie qu'une organisation, qui souhaite émettre une 'stablecoin', devra suivre également les règles bancaires en matière de paiements et de contrôle de ses clients.

Il est majoritairement question ici de gestion des risques. C'est ainsi que les banques doivent disposer de processus permettant de détecter et d'éviter le blanchiment d'argent ou le financement du terrorisme. De plus, le FSB du G20 plaide pour une collaboration transfrontalière flexible, afin d'empêcher qu'une monnaie virtuelle utilise une réglementation locale au détriment d'une autre.

En lançant cet appel, le FSB entend s'assurer que les pays soient prêts, lorsque les 'stablecoins' joueront un rôle plus en vue. Il est ici surtout question de clarifier et de combler les lacunes dans la législation. L'objectif est d'en arriver à un rapport final d'ici fin octobre.

Il y a un an, Facebook avait lancé son projet de la monnaie virtuelle libra, par lequel la valeur de celle-ci devait être assez stable. Son déploiement s'effectue cependant plus difficilement que prévu, après que différentes banques centrales aient fait comprendre qu'il convient d'élaborer d'abord des règles, avant d'autoriser l'introduction du libra. Plusieurs partenaires importants du projet, comme Mastercard, Visa et PayPal, lui ont entre-temps tourné le dos.

Il y a néanmoins une chance réelle que les monnaies virtuelles soient plus largement utilisées à long terme dans la société. Certains pays réfléchissent ainsi à une version virtuelle propre de leur monnaie au fur et à mesure que les payements cash diminueront.

Le Financial Stability Board (FSB) du G20 présente d'une part une série de dix recommandations et d'autre part un sondage ouvert auquel tout le monde pourra répondre et ce, jusqu'au 15 juillet.Il s'agit spécifiquement de ce qu'on appelle en jargon des 'stablecoins': des monnaies virtuelles, dont la valeur est liée aux monnaies classiques ou à une série de moyens les rendant relativement plus stables que le bitcoin par exemple. Un exemple connu est le libra de Facebook.C'est ainsi que le Financial Stability Board propose que les entreprises qui émettent ce genre de monnaie, soient tenues de satisfaire aux même règles que les autres. Mais aussi que la réglementation financière s'applique à elles, ce qui signifie qu'une organisation, qui souhaite émettre une 'stablecoin', devra suivre également les règles bancaires en matière de paiements et de contrôle de ses clients.Il est majoritairement question ici de gestion des risques. C'est ainsi que les banques doivent disposer de processus permettant de détecter et d'éviter le blanchiment d'argent ou le financement du terrorisme. De plus, le FSB du G20 plaide pour une collaboration transfrontalière flexible, afin d'empêcher qu'une monnaie virtuelle utilise une réglementation locale au détriment d'une autre.En lançant cet appel, le FSB entend s'assurer que les pays soient prêts, lorsque les 'stablecoins' joueront un rôle plus en vue. Il est ici surtout question de clarifier et de combler les lacunes dans la législation. L'objectif est d'en arriver à un rapport final d'ici fin octobre.Il y a un an, Facebook avait lancé son projet de la monnaie virtuelle libra, par lequel la valeur de celle-ci devait être assez stable. Son déploiement s'effectue cependant plus difficilement que prévu, après que différentes banques centrales aient fait comprendre qu'il convient d'élaborer d'abord des règles, avant d'autoriser l'introduction du libra. Plusieurs partenaires importants du projet, comme Mastercard, Visa et PayPal, lui ont entre-temps tourné le dos.Il y a néanmoins une chance réelle que les monnaies virtuelles soient plus largement utilisées à long terme dans la société. Certains pays réfléchissent ainsi à une version virtuelle propre de leur monnaie au fur et à mesure que les payements cash diminueront.