Selon le journal espagnol El Mundo, qui a révélé l'info de la perquisition, le fisc entend vérifier si Google, qui a son siège européen en Irlande, déclare bien toutes ses activités en Espagne. L'enquête ciblerait la taxe sur la valeur ajoutée (TVA).

Dans un communiqué de presse, Google affirme "respecter la législation fiscale en Espagne, comme elle le fait dans chaque pays où l'entreprise est active", et "collaborer en vue de répondre à toutes les questions des autorités".

Fin mai, les bureaux parisiens de Google avaient également été perquisitionnés dans le cadre d'une enquête fiscale.

Tout comme d'autres multinationales américaines (telles Amazon et Facebook), Google est régulièrement accusée de vouloir éluder l'impôt en s'établissant dans des pays appliquant un faible taux d'imposition, comme l'Irlande.

L'Italie par exemple réclame plus de 200 millions d'euros à Google, qui se serait livrée pendant des années à de la fraude fiscale dans ce pays. Et en Grande-Bretagne, Google a accepté au début de cette année à verser 170 millions d'euros pour apurer son retard d'impôts.

(Belga/WK)

Selon le journal espagnol El Mundo, qui a révélé l'info de la perquisition, le fisc entend vérifier si Google, qui a son siège européen en Irlande, déclare bien toutes ses activités en Espagne. L'enquête ciblerait la taxe sur la valeur ajoutée (TVA).Dans un communiqué de presse, Google affirme "respecter la législation fiscale en Espagne, comme elle le fait dans chaque pays où l'entreprise est active", et "collaborer en vue de répondre à toutes les questions des autorités".Fin mai, les bureaux parisiens de Google avaient également été perquisitionnés dans le cadre d'une enquête fiscale.Tout comme d'autres multinationales américaines (telles Amazon et Facebook), Google est régulièrement accusée de vouloir éluder l'impôt en s'établissant dans des pays appliquant un faible taux d'imposition, comme l'Irlande.L'Italie par exemple réclame plus de 200 millions d'euros à Google, qui se serait livrée pendant des années à de la fraude fiscale dans ce pays. Et en Grande-Bretagne, Google a accepté au début de cette année à verser 170 millions d'euros pour apurer son retard d'impôts.(Belga/WK)