Actuellement, les demandes en ce sens se font par téléphone, et cela a déjà rapporté en un mois et demi 11,3 millions de rentrées TVA en retard. Voilà ce qu'on peut lire dans les journaux De Standaard et Het Nieuwsblad.

Réaction sur les médias sociaux

Selon les journaux, l'opération est un succès, mais elle pourrait encore donner de meilleurs résultats, déclare-t-on au fisc. "Certaines personnes semblent dans la pratique malaisément accessibles par téléphone, alors qu'elles réagissent aux textos, courriels, voire aux messages qu'elles reçoivent via Facebook ou d'autres médias sociaux", affirme Francis Adyns, porte-parole du Service Public Fédéral Finances. Voilà pourquoi le fisc tentera bientôt de prendre également contact avec les mauvais payeurs en utilisant ces moyens.

Les intérêts restent dus

Adyns ne trouve pas anormal que les mauvais payeurs donnent suite docilement à cette simple invitation de paiement: "Nous faisons en effet comprendre à ces personnes qu'elles encourent des frais élevés de huissier, de justice et de poursuite, si elles ne paient pas rapidement ce qu'elles doivent. Tout le monde n'en est en effet pas assez conscient." Et de prévenir aussi que ce qu'on appelle les intérêts de retard pour non paiement dans les délais, restent dus après un entretien téléphonique avec le contribuable. (Belga/TV)

Actuellement, les demandes en ce sens se font par téléphone, et cela a déjà rapporté en un mois et demi 11,3 millions de rentrées TVA en retard. Voilà ce qu'on peut lire dans les journaux De Standaard et Het Nieuwsblad. Réaction sur les médias sociaux Selon les journaux, l'opération est un succès, mais elle pourrait encore donner de meilleurs résultats, déclare-t-on au fisc. "Certaines personnes semblent dans la pratique malaisément accessibles par téléphone, alors qu'elles réagissent aux textos, courriels, voire aux messages qu'elles reçoivent via Facebook ou d'autres médias sociaux", affirme Francis Adyns, porte-parole du Service Public Fédéral Finances. Voilà pourquoi le fisc tentera bientôt de prendre également contact avec les mauvais payeurs en utilisant ces moyens. Les intérêts restent dus Adyns ne trouve pas anormal que les mauvais payeurs donnent suite docilement à cette simple invitation de paiement: "Nous faisons en effet comprendre à ces personnes qu'elles encourent des frais élevés de huissier, de justice et de poursuite, si elles ne paient pas rapidement ce qu'elles doivent. Tout le monde n'en est en effet pas assez conscient." Et de prévenir aussi que ce qu'on appelle les intérêts de retard pour non paiement dans les délais, restent dus après un entretien téléphonique avec le contribuable. (Belga/TV)